L'ingénierie du climat, un remède controversé

Posted on samedi, décembre 27, 2008, under



Un article déniché par http://changementclimatique.over-blog.com/

http://changementclimatique.over-blog.com/article-26072598.html


SOURCE: http://www.lemonde.fr/planete/article/2008/12/22/l-ingenierie-du-climat-un-remede-controverse_1134027_3244.html

22 décembre 2008

SAN FRANCISCO (Californie) ENVOYÉ SPÉCIAL

La géo-ingénierie est à la mode. En 2006, dans deux publications distinctes, deux célèbres spécialistes de l'atmosphère, Paul Crutzen et Thomas Wigley, remettaient au goût du jour ce fantasme né pendant la guerre froide : manipuler le climat. Sans l'objectif, cette fois, de fournir à un pays un avantage stratégique sur ses adversaires, mais avec celui de refroidir artificiellement la Terre pour contrecarrer le réchauffement...

Cette levée du tabou, voilà deux ans, a initié une multiplication des recherches sur ce thème. Le congrès de l'American Geophysical Union (AGU), qui s'est achevé vendredi 19 décembre à San Francisco (Californie), a ainsi reçu, cette année, deux fois plus de contributions sur la géo-ingénierie qu'en 2007. Cet engouement ne traduit toutefois pas un enthousiasme des chercheurs. Bien au contraire : la majorité des travaux exposés ont pour but d'explorer les dangers et les inconnues d'un principe pourtant parfois présenté comme le remède miracle, simple et peu coûteux, au changement climatique.

Plusieurs procédés, des plus rudimentaires aux plus sophistiqués, sont imaginés. Envoi de sondes-parasols entre le Soleil et la Terre, brassage artificiel des océans pour favoriser leur activité biologique, donc le pompage de dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique, dispersion dans certaines régions océaniques d'immenses plateformes flottantes blanches pour réfléchir le rayonnement solaire...

Mais le dispositif le plus étudié est celui proposé par le Néerlandais Paul Crutzen en 2006. "Il s'agirait de larguer au moins un million de tonnes de soufre (...) dans la stratosphère, la couche de l'atmosphère située entre 10 et 50 kilomètres d'altitude, à l'aide de ballons lancés depuis les tropiques, expliquait-il alors dans un entretien au magazine La Recherche. Une fois à ce niveau, ces composés sont brûlés de manière à obtenir du dioxyde de soufre. Lequel est ensuite converti en particules de sulfate de moins d'un micromètre de diamètre."

Ces particules, en réfléchissant une part du rayonnement solaire, feraient baisser rapidement la température moyenne de la Terre. L'effet serait une chute de cette température de l'ordre d'un degré Celsius, sur une à deux années. Après quoi l'opération devrait être renouvelée. Certains inconvénients sont bien connus : multiplication de pluies acides, possible réduction de la couche d'ozone stratosphérique...

D'autres procédés sont moins documentés. Alan Robock (université Rutgers, New Jersey) et son équipe ont simulé, dans un modèle numérique, l'injection de quantités variables de dioxyde de soufre (SO2) à diverses latitudes, en particulier aux plus hautes. Avec l'idée qu'une géo-ingénierie limitée à l'Arctique pourrait ralentir la réduction des glaces polaires et n'avoir que peu de conséquences sur le reste de la planète.

"De précédents calculs suggéraient que, si l'injection se faisait au-dessus de l'Arctique, les sulfates y demeureraient plus ou moins, explique-t-il. Mais ce n'est pas ce que nous observons." Le déplacement progressif des sulfates aux latitudes plus basses ferait chuter l'insolation des tropiques. Résultat : "Cela perturberait les moussons asiatique et africaine, essentielles pour les agricultures locales, reconnaît Alan Robock. Cela risquerait de réduire les ressources alimentaires de milliards d'individus."

Une autre simulation de géo-ingénierie atmosphérique, présentée au congrès de l'AGU et menée par des chercheurs du Met Office britannique, conclut, elle aussi, à des réductions de précipitations de l'ordre de 15 % en moyenne sur l'Amérique du Sud, avec une réduction maximale de 30 % des pluies sur le bassin amazonien.

"C'est une question de gestion des risques, estime David Keith (université de Calgary, Canada). Le problème revient à échanger un risque contre un autre." Moyennant des questions cornéliennes. La montée certaine du niveau des mers est-elle plus "risquée" que la réduction probable des précipitations ? Surtout, s'interroge Alan Robock, "qui aurait la main sur le thermostat ? Qui déciderait de ce que devrait être le climat supposé "idéal" ?" La création d'un organisme international fondé à répondre à de telles questions n'irait pas de soi.

"Au mieux, la géo-ingénierie pourrait nous donner un peu de temps pour faire baisser les émissions, mais ce n'est en aucun cas un remède, explique David Keith. Par exemple, cela ne résout pas la question cruciale de l'acidification des océans." Ceux-ci, en effet, tendent à devenir acides en absorbant une part du CO2 atmosphérique excédentaire, processus qui pourrait menacer la survie de certains mollusques et planctons.

A la question des risques énormes que représenterait une manipulation du climat à l'échelle mondiale, s'ajoute celle - plus simple - de sa faisabilité. Dans sa proposition de 2006, Paul Crutzen tablait sur l'utilisation de ballons envoyés dans la haute atmosphère. L'équipe d'Alan Robock s'est fondée sur les technologies aujourd'hui disponibles pour estimer le coût d'une telle opération. Pour injecter dans la basse stratosphère un million de tonnes de soufre sous forme de sulfure d'hydrogène (H2S), il faudrait lâcher plus de 30 000 ballons par jour, chacun emportant une cargaison d'une centaine de kilos et coûtant environ 1 700 dollars (1 200 euros). Soit un budget excédant une vingtaine de milliards de dollars (14 milliards d'euros) par an. Ce budget pourrait toutefois être considérablement revu à la baisse si les flottes de certains avions militaires pouvaient être assignées à cette mission.

Richard Tusco, professeur à l'université de Californie, à Los Angeles, qui présentait au congrès de l'AGU une étude de faisabilité des techniques de géo-ingénierie atmosphérique, ne croit pas à cette dernière solution. En imaginant un scénario consistant à diffuser des particules réfléchissantes - constituées d'un matériau peu susceptible de perturber, au contraire du soufre, la chimie atmosphérique -, "il faudrait, estime le scientifique, de nombreux aéroports, des flottes d'avion et un réseau de prévisions météorologiques spécialement dédiés au projet."

Stéphane Foucart
Article paru dans l'édition du 23.12.08.


VOIR AUSSI:


Je viens de lire ce dernier article, et voyant qu'il parle de DAVID KEITH,
je donne ici des liens supplémentaires, sur ce "grand pourfandeur mondial du CO2":

.Une conférence de DAVID KEITH sur la géoingénierie, New York septembre 2007 (sous-titré en français)
http://supahumandignity.blogspot.com/2008/01/confrence-de-david-keith-new-york.html

À voir absolument, c'est de la géo-perfidie à ce niveau là...malgré son style très humain concerné par le salut planétaire en partant en "croisade contre le CO2".

. la dernière lubie de "l'obsessionnel de Calgary" ( même si son nom est mal orthographié dans l'article cité ci après, on parle toujours du même David KEITH): Un aspirateur de CO2 géant au Canada
http://www.usinenouvelle.com/article/un-aspirateur-de-co2-geant-au-canada.149959


. Et pour le bouquet final, si vous trouvez David Keith flippant, vous allez hurler en écoutant un de ses collègues congénères, encore plus omnibulé par le combat total contre le "méchant" CO2, aucun recul, abominable !!! Une conférence de Ken CALDEIRA de janvier 2008
http://supahumandignity.blogspot.com/2008/08/goingnierie-confrence-ken-caldeira.html

. Plus sur la géoingénierie :
retrouvez la liste de nos messages blog sur ce sujet.









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SOURCES:


UN ARTICLE DE http://changementclimatique.over-blog.com/ DU 19 DÉCEMBRE 2008, (MERCI À L'AUTEUR):

"C'est sur ce site, d'une richesse fabuleuse, que toutes ces études sont regroupées. Vous ne les trouverez pas dans les médias traditionnels. Vous verrez que les études contradictoires au "réchauffement par le Co2" sont très nombreuses."

JE SUIS DONC ALLÉ VOIR:
http://www.pensee-unique.fr/index.html

ET À MON TOUR, JE ME PERMETS DE VIVEMENT VOUS EN CONSEILLER LA LECTURE.

JE ME SUIS, BIEN ENTENDU, ATTARDÉ SUR LA RUBRIQUE QUI TRAITE DE LA GÉOINGÉNIERIE:

Réchauffement climatique : les remèdes risquent d'être bien pires que le mal !

http://www.pensee-unique.fr/remedes.html

JE COPIE ICI LA FIN DE LA RUBRIQUE AVEC LES CONCLUSIONS DE L'AUTEUR, (MAIS ALLEZ LIRE L'INTÉGRALITÉ, LIEN CI DESSUS)



1er Sept. 2008 :

Appel de plusieurs experts auprès de la Royal Society (UK) pour développer le Géo-Ingénierie, c'est à dire, en l'occurence, la modification délibérée du climat de la planète.

"Des actions risquées et extrêmes sont la seule façon de maîtriser le réchauffement climatique", affirment ces chercheurs.
Les textes qui suivent sont extraits d'un article du célèbre journal UK,
The Guardian (source) qui, avec
The Independent, est à la pointe de l'alarmisme climatique au Royaume Uni. Leurs affirmations apocalyptiques sont heureusement contrebalancées par celles, plus rationnelles, du
Telegraph et du
Financial Times. Au moins, les anglais sont-ils informés des deux côtés de la balance, ce qui n'est pas le cas dans d'autres pays comme la France...

"Les experts disent que la réluctance, à tous les niveaux, de s'occuper des émissions croissantes de gaz à effet de serre signifie que le taux de CO2 dans l'atmosphère est en route pour atteindre la valeur de 650 ppm, ce qui pourrait conduire à une augmentation de la température de 4°C.
Ils en appellent à plus de recherche sur les options de géo-ingénierie pour refroidir la terre, telles que le déversement d'énorme quantités de fer dans les océans pour augmenter la croissance des planctons et l'ensemencement de nuages artificiels pour renvoyer la lumière solaire dans l'espace"

En écrivant l'introduction d'une collection d'articles scientifiques dédiés à ce problème qui seront publiés aujourd'hui par la Royal Society, Brian Launder de l'Université de Manchester et Michael Thomson de l'Université de Cambridge déclarent :" Bien que de telles interventions à l'échelle de la planète soient risquées, le temps peut venir où elles seront acceptées parce ce qu'elles sembleront moins risquées que de ne rien faire."

Le professeur Launder, un ingénieur mécanicien, a dit au Guardian que "Les taux de carbone ne vont pas dans le bon sens et nous devons chercher d'autres options, telles que la géo-ingénierie, pour nous donner le temps que le Monde reprenne ses esprits." Et il ajoute : " C'est comme si nous disions que nous voulons stopper la deuxième guerre mondiale sans avoir fait de recherches pour développer la bombe atomique." (NDLR : Belle image qui fait immédiatement penser au Dr Folamour)

Le journal poursuit :

"L'année dernière, le GIEC a écarté la géo-ingénerie parce qu'elle est "largement spéculative et non prouvée et quelle comporte le risque d'effets collatéraux inconnus."

Après quelques rappels relatifs à l'apocalypse qui nous attend si nous ne faisons rien et une allusion au fameux rapport Stern (dont on connaît les compétences en la matière puisqu'il a repris les "données" d'Al Gore), Le Guardian nous informe que, (comme tous les écologistes), Mike Child des Amis de la Terre, est vigoureusement opposé à cette idée de géo-ingénierie. Non pas parce que ces techniques ouvrent une voie dangereuse de recherche, mais parce que la solution est déjà toute trouvée (pour eux): Les éoliennes, l'énergie marée-motrice et l'énergie solaire... comme d'habitude et même si elles sont de plusieurs ordres de grandeur insuffisantes et inadaptées.. Et, évidemment, surtout pas de nucléaire, pas de charbon, pas de savant et pas de pétrole !

Deux remarques sur cet "appel" des "géo-ingénieurs" en herbe :

-Comme je l'ai écrit ci-dessus, des essais à petite échelle ont déjà été tentés, d'autres à plus grande échelle (comme le Pinatubo, si l'on peut dire). Les dangers de ce genre de pratique sont considérables et les résultats imprévisibles. Le résultat de ces expériences n'a pas répondu aux attentes et on a vu se produire des choses bien curieuses ...

-Il serait naïf de penser que tous ces gens qui font dans l'ingénierie ne caressent pas l'idée de participer, eux aussi, au gigantesque festin budgétaire dont se gobergent déjà les climatologues. Le budget consacré à la recherche climatologique et dérivés se chiffre en dizaines de milliards d'euros et de dollars (au détriment des autres sciences, bien entendu). Pourquoi ne pas en prélever une petite partie ? La tentation est forte pour les gens qui travaillent dans ces disciplines techniques et qui doivent se retrouver à la portion congrue... comme toutes les autres sciences.
Pour pouvoir "participer", une seule voie possible, celle qui est déjà réussie aux climatologues : Créer la panique chez ses contemporains en affirmant que, de toute façon, il n'y a plus rien à faire et qu'ils seront l'ultime recours pour sauver la planète !

Et le plus étonnant (pour rester gentleman) c'est que la Royal Society Anglaise se prête à ce genre de manoeuvres. Ah, décidément, elle ne s'est pas améliorée la Royal Society depuis ses exploits, en 1802, au détriment de notre brave William Herschell !


De manière générale, on crois rêver devant l'imagination fertile de nos sauveurs de la planète dont certains ont déjà l'écoute de nombreux dirigeants de notre pauvre globe terrestre et, sans doute, les crédits qui vont avec!
Et si le CO2 n'y était pour rien ? Ne ferait-on pas mieux de dépenser les sommes colossales destinées à ces expériences aussi dangereuses que coûteuses pour venir en aide à ceux qui souffrent des maladies et de la famine ? A ces pauvres bébés africains au ventre gonflé par les privations et le manque d'hygiène ?

Conclusions :

* Le tocsin climatique que les écologistes, les médias, les politiques et certains scientifiques ne cessent de sonner pour des raisons diverses (ici) risque d'avoir de retombées plus négatives pour notre planète que l'hypothétique réchauffement climatique.

* Beaucoup de scientifiques voient le CO2 comme un bienfait pour la biosphère. Le CO2 favorise la croissance des plantes et constitue un maillon essentiel du cycle du carbone qui est fondamental pour la vie sur cette planète. Il faut être très prudent quant à son élimination de l'atmosphère de la terre. Or, comme l'on sait, les plantes en croissance absorbent elles mêmes beaucoup de CO2. C'est un cercle vertueux !

* J'y vois un autre danger sans doute encore plus grave : Les alertes climatiques martelées sans cesse par le GIEC et relayées par les médias, les écologistes et les politiques ont déclenché, notamment aux Etats-Unis, une profusion de projets de recherches abondamment financées, destinées à modifier le climat de la terre, localement ou globalement. Il n'est pas impossible que certains projets aboutissent comme le projet HAARP de l'armée américaine qui s'attaque à l'ionosphère jusqu'à inquiéter l'Union Européenne, entre autres. Dès lors, Il n'est pas difficile d'imaginer ce qu'il adviendrait de notre pauvre humanité si une ou plusieurs grandes puissances disposaient, à leur guise, de la maîtrise du climat régnant sur elles-mêmes et sur les pays concurrents. Le climat conditionne l'eau, la nourriture, la santé des individus et des animaux. Bref, c'est la vie sur terre. Le climat pourrait ainsi devenir une arme absolue.... pire que la bombe atomique !
Que l'avenir nous en préserve !
* De nombreux scientifiques et industriels, voire des gouvernants, utilisent l'inquiétude actuelle pour promouvoir l'énergie nucléaire qui est une énergie propre du point de vue du CO2 sinon du point de vue des rejets radioactifs. Comment feront les états démocratiques pour refuser l'énergie nucléaire civile à des pays en voie de développement mais dont les régimes sont potentiellement dangereux ? Or les techniques de purification par centrifugation pour purifier l'uranium 238 peuvent conduire certains états agressifs à la possession de l'arme nucléaire. L'alarmisme actuel constitue donc une bien mauvaise nouvelle pour ceux qui veulent défendre la non-prolifération des armes atomiques. Encore une retombée négative pour les écologistes et autres "ecofreaks"!

De manière générale :

"Il est des recherches (notamment sur la modification du climat) qu'il vaudrait mieux ne pas entreprendre".


Alors Mmes et Mrs les écologistes, Mrs Hulot, Al Gore, Stern, les rédacteurs du Summary for Policymakers du GIEC etc., vous jouez avec le feu ! Vous avez ouvert la boite de Pandore !
Avez vous bien réfléchi aux conséquences possibles ou probables, avant d'entreprendre vos campagnes médiatiques pour "sauver la planète" ?
Avez vous soigneusement pesé que vos déclarations péremptoires risquaient de relancer de nouveaux processus de recherche sur la modification du climat aux conséquences incalculables. Avez vous réalisé que vous risquiez de bouleverser les fragiles équilibres économiques de la planète au détriment des plus pauvres ?
: Non, sans doute.
... Il serait peut-être temps d'y réfléchir sérieusement ! S'il n'est pas déjà trop tard !





http://www.pensee-unique.fr/remedes.html







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En français:
SOURCE: http://changementclimatique.over-blog.com/article-25894857.html


De récentes observations satellite révèlent le plus gros trou observé à ce jour dans le champ magnétique protégeant la Terre de la plupart des éruptions solaires violentes, souligne une étude de la NASA.


On sait depuis longtemps que le champ magnétique terrestre est un peu comme une maison vétuste pleine de courants d'air, qui laisse parfois passer de violentes éruptions de particules chargées électriquement en provenance du Soleil. Un phénomène qui peut perturber les télécommunications satellitaires et terrestres.

La nouvelle étude se fonde sur les observations réalisées l'été dernier par Themis, une flotte de cinq petits satellites de la NASA. Elle montre que le champ magnétique terrestre génère occasionnellement deux fissures qui permettent au vent solaire -un flux de particules chargées électriquement éjectées par le Soleil à la vitesse de 1,6 million de km/h- de pénétrer dans la haute atmosphère de la Terre.

Themis a mesuré une couche de particules solaires d'au moins 6.400 kilomètres d'épaisseur dans la partie extérieure de la magnétosphère terrestre, ce qui constitue la brèche la plus importante découverte à ce jour dans le champ magnétique. Ce trou était "en expansion plutôt rapide", a précisé mardi Marit Oieroset, scientifique de la mission Themis, lors d'une conférence de l'Union américaine de géophysique organisée à San Francisco.

De telles brèches sont temporaires. L'une d'elles, observée l'an dernier par Themis, a par exemple duré environ une heure, précise M. Oieroset. Les éruptions solaires constituent un danger potentiel pour les astronautes en orbite autour de la Terre, mais sont généralement sans danger pour les populations sur Terre.

L'étude a été financée par la NASA et la Fondation nationale américaine des sciences (NSF).

Les scientifiques pensaient initialement que les plus grandes "brèches solaires" se produisaient lorsque les champs magnétiques de la Terre et du Soleil étaient orientés dans des directions opposées. Mais les données collectées par Themis montrent l'inverse.

Elles ont révélé qu'il y avait vingt fois plus de vent solaire qui rentrait dans le bouclier protecteur terrestre lorsque les champs magnétiques étaient alignés, souligne M. Oieroset.

Cette étude pourrait influer sur la manière dont les scientifiques prédisent la gravité des tempêtes solaires et leurs effets sur les réseaux électriques, et les télécommunications aériennes, militaires et satellite.
Les satellites Themis ont pour mission de découvrir l'origine de brèves mais puissantes perturbations géomagnétiques dans l'atmosphère de la Terre.
http://fr.news.yahoo.com/3/20081217/twl-science-champ-magnetique-trou-1be00ca.html



VOIR AUSSI : Real-time Magnetosphere Simulation
http://www2.nict.go.jp/y/y223/simulation/realtime/





In english:

Scientists find hole in Earth’s magnetic field


SOURCE: http://eldib.wordpress.com/2008/12/17/prepare-for-the-worst-because-solar-storms-are-about-to-get-ugly-scientists-find-hole-in-earths-magnetic-field/


LOS ANGELES – Recent satellite observations have revealed the largest breach yet seen in the magnetic field that protects Earth from most of the sun’s violent blasts, researchers reported Tuesday. The discovery was made last summer by Themis, a fleet of five small NASA satellites.

Scientists have long known that the Earth’s magnetic field, which guards against severe space weather, is similar to a drafty old house that sometimes lets in violent eruptions of charged particles from the sun. Such a breach can cause brilliant auroras or disrupt satellite and ground communications.

Observations from Themis show the Earth’s magnetic field occasionally develops two cracks, allowing solar wind — a stream of charged particles spewing from the sun at 1 million mph — to penetrate the Earth’s upper atmosphere.

Last summer, Themis calculated a layer of solar particles to be at least 4,000 miles thick in the outermost part of the Earth’s magnetosphere, the largest tear of the protective shield found so far.

“It was growing rather fast,” Themis scientist Marit Oieroset of the University of California, Berkeley told an American Geophysical Union meeting in San Francisco.

Such breaches are temporary, and the one observed last year lasted about an hour, Oieroset said.

Solar flares are a potential danger to astronauts in orbit but generally are not a risk to people on the surface of the Earth.

The research was funded by NASA and the National Science Foundation.

Scientists initially believed the greatest solar breach occured when the Earth’s and sun’s magnetic fields are pointed in opposite directions. But data from Themis found the opposite to be true. Twenty times more solar wind passed into the Earth’s protective shield when the magnetic fields were aligned, Oieroset said.

The Themis results could have bearing on how scientists predict the severity of solar storms and their effects on power grids, airline and military communications and satellite signals.

The Themis satellites were launched to find the source of brief powerful geomagnetic disturbances in the Earth’s atmosphere.



MORE ABOUT MAGNETOSPHERE: Real-time Magnetosphere Simulation
http://www2.nict.go.jp/y/y223/simulation/realtime/







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Déniché par SORMIOU (merci à lui)


SOURCE:
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=48559

Auteur :
Ceri (son site)



Bien qu’étant particulièrement inculte en matière de sciences, et notamment de physique, je dois me risquer à évoquer un programme militaire américain trop peu connu. Son nom ? HAARP, pour « High Frequency Active Auroral Research Project ». Son rôle ? Tout simplement modifier le climat à des fins géostratégiques. Une des grandes questions liées à ce programme est de savoir quelles applications présentes et à venir sont visées.

Même s’il suffit aujourd’hui de citer le nom de ce programme pour être taxé d’adepte de la fameuse « théorie du complot », il n’en reste pas moins qu’un groupe de recherches universitaire belge (le GRIP, groupe de recherche sur la paix et la sécurité), ainsi qu’un rapport du Parlement européen mettent le doigt sur l’énormité dudit programme qui pourtant n’est officiellement destiné qu’à faire des recherches sur l’atmosphère.
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La Commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense sur l’environnement, la sécurité et la politique étrangère du Parlement européen, donc, a sorti un rapport le 14 janvier 1999, afin de proposer une résolution pour contrer le programme HAARP, du moins ses conséquences en Europe.

Que dit-on, dans cette recommandation ? On considère que ledit programme « en raison de son impact général sur l’environnement, pose des problèmes globaux et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organe international indépendant avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d’essais », et on « déplore que le gouvernement des États-Unis ait à maintes reprises refusé d’envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l’environnement et la population le projet HAARP financé actuellement en Alaska ». Silence radio, donc, de la part des Etats-Unis, et ce malgré les sollicitations des européens. Comme pour le 11 septembre, comme d’habitude. Noyage de poisson côté européen...

C’est pour cela et parce que la finalité de HAARP (qui, très poétiquement, s’appelle en français Recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales) ne laisse aucun doute, que la commission du Parlement « demande que soit établi un accord international visant à interdire au niveau global tout projet de recherche et de développement, tant militaire que civil, qui cherche à appliquer la connaissance des processus du fonctionnement du cerveau humain dans les domaines chimique, électrique, des ondes sonores ou autres au développement d’armes, ce qui pourrait ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l’homme ; un tel accord devrait également interdire toute possibilité d’utilisation réelle ou potentielle de tels systèmes »

De quoi s’agit-il exactement ? Il est presque impossible pour moi de l’expliquer, aussi je laisse d’abord la parole au parlement, qui expose les motifs de cette demande de résolution. Car on explique que HAARP « est un programme de recherche sur le rayonnement à haute fréquence », qui est « conduit conjointement par l’armée de l’air et la marine des États-Unis et par l’Institut de géophysique de l’université d’Alaska à Fairbanks ». Le programme HAARP utilise donc un « équipement terrestre, un réseau d’antennes. Chacune est alimentée par son propre émetteur pour réchauffer des parties de l’ionosphère au moyen d’ondes radio puissantes. L’énergie ainsi générée réchauffe certaines parties de l’ionosphère, ce qui crée des trous dans l'ionosphère et des "lentilles" artificielles ».
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A quoi sert-il ? Le Parlement ne semble pas dupe sur l’innocuité prétendue de HAARP. Reprenons la résolution de 1999 : « HAARP peut avoir de multiples applications. La manipulation des particularités électriques de l’atmosphère permet de contrôler des énergies gigantesques. Utilisée à des fins militaires contre un ennemi, cette technique peut avoir des conséquences terribles. HAARP permet d’envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus d’énergie que tout autre émetteur traditionnel. L’énergie peut aussi être dirigée contre un objectif mobile, notamment contre des missiles ennemis.
Le projet améliore la communication avec les sous-marins et permet de manipuler les conditions météorologiques mondiales. Mais l’inverse, perturber les communications, est également possible. En manipulant l’ionosphère, on peut bloquer la communication globale tout en conservant ses propres possibilités de communications. La radiographie de la terre sur une profondeur de plusieurs kilomètres (tomographie terrestre pénétrante) à la fin de découvrir les champs de pétrole et de gaz, mais aussi les équipements militaires sous-terrains, et le radar transhorizon qui identifie des objects à grande distance au-delà de la ligne d’horizon sont d’autres applications du système HAARP.
»

Le GRIP n’est pas plus rassurant. Dans son rapport de 1998 intitulé « Le Programme HAARP, science ou désastre ? », Luc Mampaey pointe les risques, après une explication détaillée du système.

Le programme HAARP a donc débuté en 1993, sur un site de l’armée en Alaska, Gakona, afin d’y installer « une station de recherche sur les propriétés de l’ionosphère d’une puissance jusqu’ici inégalée », en vertu de la nouvelle doctrine militaire US de Future Warfare visant à contrôler l’espace aérien autant que terrestre. Et de rappeler que « aux Etats-Unis, dès les années 50, des rapports ou déclarations officielles reconnaissaient l’intérêt militaire des techniques de modification des conditions climatiques, allant même jusqu’à considérer que le développement de telles techniques pourrait devenir une arme plus importante que la bombe atomique ». Si bien qu’en 1977 se tient une convention internationale sur « l’interdiction d’utiliser des techniques de modification de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles », sans efficacité aucune sur les recherches US malgré qu’ils l’aient ratifiée en 1979.

L’article 1 précise quand même que « Chaque Etat partie à la présente Convention s’engage à ne pas utiliser à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles des techniques de modification de l’environnement ayant des effets étendus, durables ou graves, en tant que moyens de causer des destructions, des dommages ou des préjudices à tout autre Etat partie. » et l’article 2 explique ce qu’on entend par "techniques de modification de l’environnement" : cela désigne « toute technique ayant pour objet de modifier - grâce à une manipulation délibérée de processus naturels - la dynamique, la composition ou la structure de la Terre, y compris ses biotes, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère, ou l’espace extra-atmosphérique ».

De fait, le rapport du GRIP précise que « ce qui est certain, néanmoins, c’est que les recherches sur l’ionosphère reviennent comme une priorité dans de nombreuses études militaires relatives aux techniques de modifications environnementales ». Le prouvent un certain nombre de brevets détenus par la société RAYTHEON pour les installations de HAARP.

Processus :
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Les phénomènes météorologiques se produisent dans les couches inférieures de l’atmosphère, où 99% de la vapeur d’eau terrestre est contenue. Le rapport fait un exposé très détaillé sur les différentes couches de l’atmosphère et les phénomènes physiques qu’on y observe. Il faut retenir ce qu’est la ceinture de Van Allen, découverte en 1958, qui est « une zone de radiations intenses » entourant la Terre à partir de 200 kilomètres. Des particules très énergiques y sont en mouvement permanent, c’est un peu une ceinture pleine de radiations.

Cette ceinture forme « autour de la Terre un énorme réservoir d’énergie, dont, occasionnellement, une fraction est relâchée dans l’atmosphère. Cette libération d’énergie donne naissance à des phénomènes tels que les luminescences et les aurores ». On a fait à l’époque des explosions nucléaires dans cette ceinture, qui ont engendré des modifications toujours sensibles. Les particules de la ceinture de Van Allen sont ensuite utilisées pour les communications, et l’ionosphère, en réfléchissant des ondes radio de basse fréquence, permet aussi les communications. En conclusion, « L’ionosphère est donc un médium ionisé qui peut déformer, réfléchir ou absorber les signaux radios et donc affecter de multiples façons de nombreux systèmes de communication, de navigation, de surveillance ou de senseurs à distance tant civils que militaires ». Aussi, « l’intérêt de la station HAARP provient du besoin d’accroître la fiabilité d’un grand nombre de systèmes de communication, navigation et surveillance dont les signaux passent par l’ionosphère, mais aussi d’explorer des innovations technologiques qui suggèrent des applications telles que la détection d’objets souterrains, la communication à grande profondeur dans le sol ou les océans, et la génération d’émissions optiques et infrarouges ».

On sait déjà agir sur le temps qu’il fait : une technique connue est l’ensemencement, qui consiste à injecter différentes substances comme « l’iodure d’argent, le dioxyde de carbone gelé, le chlorure de calcium, le carbon black », dans les nuages afin de « retarder ou d’anticiper des précipitations, d’accroître ou de réduire une couverture nuageuse ; mais il faut au préalable des conditions instables ». Un certain nombre d’entreprises privées (Aero Systems Incorporated, Atmospherics Incorporated, North American Weather Consultants, Weather Modification Incorporated, Weather Enhancement Technologies International, Seeding Operations and Atmospheric Research (SOAR)) proposent d’ailleurs de modifier le temps de cette manière. Le Nevada a aussi son programme d’ensemencement des nuages...On peut aussi créer ou disperser du brouillard avec cette technique.
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Il y a 10 ans de cela, les militaires évoquaient déjà des techniques plus violentes pour l’environnement, comme faire des trous dans la couche d’ozone pour que les rayons ultraviolets arrivent sur terre, en lâchant du bromure depuis des satellites, dévier des ouragans ou modifier la haute atmosphère pour empêcher les communications.

Apparemment, les Etats-Unis ont commencé à travailler là-dessus en 1940 avec le projet CIRRUS, visant à créer des précipitations par ensemencement des nuages. Ils y parviennent en 1948. Au Vietnam, c’est l’opération POPEYE en 1966 qui doit prolonger la saison des moussons pour bloquer les combattants vietnamiens, en lâchant de l’iodure d’argent sur les nuages.


Gakona :

Sur la base de 20 hectares, il y a donc un émetteur haute fréquence très puissant (IRI) destiné à stimuler certaines zones de l’ionosphère et un radar haute fréquence (ISR) « pour la mesure de la densité des électrons, des températures des électrons et ions, de la masse des ions et de la vitesse des plasmas dans les régions stimulées ainsi que dans l’ionosphère naturelle ». Il y a encore une « ionosonde HF (Incoherent Incidence Sounder, VIS), récepteurs ELF et VLF, magnétomètres, riomètres, un système LIDAR (Light Detection and Ranging) et des caméras et spectromètres optiques et infrarouges ». Tout ce matériel est décrit dans le rapport.

HAARP agit comme un transmetteur de basse fréquence, qui permet de sonder le sous sol, les profondeurs des océans, de l’ionosphère etc. « Les basses fréquences se propagent dans le guide d’onde formé par l’espace entre la terre et l’ionosphère, avec une très faible atténuation, avec pour conséquence qu’une très grande partie de la surface terrestre peut être couverte à partir du site de HAARP ».

Mais il peut aussi agir sur les très hautes fréquences, utilisées entre les satellites et la terre par exemple.

Officiellement bien sûr, il n’y a aucun risque pour la santé. Toutefois, il faut noter que les autorités n’ont pas donné d’informations satisfaisantes sur l’impact des ondes sur les organismes vivants ou sur les conséquences à long terme des manipulations de l’ionosphère. De plus, un certain nombre d’opposants posent la question des conséquences d’une exposition à moyen terme aux ondes éléctro magnétiques envoyées par HAARP. La présidente du groupe des Verts au Parlement européen en 1998, la belge Magda Aelvoet, a posé une question à ce sujet, et demandé l’année d’après que le Parlement vote une résolution afin qu’une commission indépendante examine le programme HAARP.

La firme chargée du développement de l’IRI, essentiel dans le programme HAARP, c’est RAYTHEON (via sa filiale E-System, qui avait absorbé la « micro entreprise » qui étrangement était à l’origine du projet : ARCO), devenue en quelques années la huitième entreprise d’armement au monde, en 1996. Aujourd’hui, Raytheon est n°1 mondial pour les missiles guidés. Raytheon détient donc un ensemble de brevets ( :wink: à DR NdR)à caractère militaire, dont une partie vise à agir sur l’atmosphère.

Le programme HAARP, selon Rosalie Bertell, présidente du International Institute of Concern for Public Health à Toronto et ex conseillère scientifique de Jimmy Carter lorsqu’il était président, s’inscrit dans un processus de développement des armements entamé depuis la deuxième guerre mondiale. Elle estime que certains grands programmes militaires US de ces dernières décennies préfigurent ou complètent HAARP. Le rapport du GRIP conclut à ce sujet que « Lorsqu’on couple, à ces programmes militaro-scientifiques, les recherches sur les plasmas, l’antimatière, les armes à énergie dirigée, les armes biologiques basées sur les ondes électromagnétiques, ou d’autres armes du futur développées dans le secret des laboratoires militaires, les mises en garde et les craintes exprimées par Rosalie BERTELL prennent toute leur dimension.

Les faits sont difficiles à établir, car le secret est la règle pour ces programmes, mais il existe suffisamment d’indices pour qu’on ne puisse plus parler de simples spéculations
».

C’est un chercheur dénommé Eastlund qui est l’inventeur de la plupart des brevets à l’origine de HAARP, dont l’un (n° 5.038.664) a pour nom "Method for Producing a Shell of Relativistic Particles at an Altitude above the Earth’s Surface." ou un autre (n° 4.686.604) "Method and Apparatus for Altering a Region in the Earth Atmosphere, Ionosphere and/or Magnetophere" (Méthode et appareil pour altérer une région de l’atmosphère, de l’ionosphère et/ou de la magnétosphère de la terre). Selon le rapport du GRIP (p.49), l’un d’eux, s’il est développé, permettrait « des modifications climatiques, par exemple en modifiant les profils des vents, en modifiant l’absorption des rayonnements solaires par la création de couches artificielles de particules atmosphériques, ou en modifiant la composition moléculaire de l’atmosphère ».

Quelles conséquences ?

On sait mal les conséquences de l’utilisation du système HAARP. Mais le rapport du GRIP pointe certaines techniques utilisées, qui risquent, justement, d’avoir des conséquences. Pour le GRIP, les techniques militaires sur lesquelles travaillent aujourd’hui un certain nombre d’Etats, peuvent « perturber la ionosphère », la haute atmosphère, donc. On nous explique donc que « tous ces systèmes d’armes du futur partagent quelques points communs. Tous mettent en jeu, dans l’espace, des faisceaux d’énergie considérable, des armes à particules, à laser, à plasma. Tous nécessitent, parallèlement, de pouvoir compter sur un système de prévisions des conditions météorologiques aussi fiable que possible et une certaine capacité de modifier ces conditions.

Tous exigent un système de communication infaillible, et donc la maîtrise des éléments pouvant le perturber, parmi lesquels l’ionosphère
».

Et pour HAARP, alors ? Malgré le fait que HAARP n’est pour ainsi dire jamais cité dans les documents relatifs aux expériences militaires en cours ou envisagées, on peut comprendre où mène ledit projet. L’auteur du rapport ajoute que « de nombreux rapports récents » rédigés par les militaires ou bien des scientifiques entre 1995 et 1998 [date de rédaction du rapport du GRIP], « font explicitement référence à des méthodes de guerre environnementale (Environmental Warfare) ou électromagnétique (EMP Weapons), nécessitant des progrès scientifiques significatifs dans les domaines qui sont précisément ceux qui seront investigués par le programme HAARP ».

Le rapport évoque encore les accusations du biologiste Nick Begish, un des plus grands opposants à HAARP en Alaska, qui considère après avoir consulté différents experts, qu’à l’avenir, HAARP pourrait entre autres « modifier la structure chimique de la haute atmosphère et altérer les conditions climatiques », « influencer le comportement et les facultés mentales des individus, à des fins militaires, de maintien de l’ordre ou de contrôle politique », ou encore « affecter la santé des personnes et avoir un impact biologique sur l’environnement ». Ces experts expliquent qu’un certain nombre d’éléments n’ont pas été pris en compte lors des études d’impact précédant l’implantation du site à Gakona.

La puissance réelle des émetteurs haute Fréquence pose également question. Est-elle réellement et définitivement limitée à 3,6 MW ? Surtout si l’on admet que cette puissance est insuffisante pour créer des trous dans l’ionosphère, ce qui a pourtant déjà été décrit par les chercheurs de HAARP.

En dehors de cela, différents travaux démontrent que l’être humain est très sensible aux fréquences basses. Des armes sonores ou visuelles émettant à très basse fréquence peuvent donc perturber le comportement : « Qu’ils y soient soumis par un stimulus visuel ou audio, il semble donc assez bien établi que les êtres humains sont particulièrement sensibles aux fréquences extrêmement basses, sensibilité que la recherche militaire compte bien exploiter », explique un autre rapport du GRIP, sur les « armes non létales ».

Les « armes non létales »
Le rapport parle encore du physicien Patrick Flanagan, qui a étudié l’impact des ondes électromagnétiques sur la santé. A l’appui, différentes études sur le sujet, dont une de 1982. Begish craint en effet que les ondes émises par HAARP ne servent à influencer le comportement humain, et des expériences sont déjà menées dans ce sens aux Etats-Unis notamment à Los Alamos, un des grands centres de recherches US dans le domaine des armes de très haute technologie.

suite de l'article de Ceri .

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=48559






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Un article du 15 juin 2008.
Déniché par SORMIOU.


CONSEIL D'ATOMIK DOG:
"TOUJOURS LIRE LES COMMENTAIRES FAITS SUR LES ARTICLES."
Et là, vraiment, ils sont à lire !!

http://www.alterinfo.net/De-la-Theorie-du-Complot-et-de-la-Geo-Ingenierie-Militaire_a20809.html


Dans un Rapport du Parlement Européen du 14 janvier 1999 sur l'environnement, la sécurité et la politique étrangère, émis par la Commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense, on peut lire à plusieurs reprises des énoncés concernant le projet HAARP pour le moins détonants. Aujourd'hui, en 2008, il est devenu patent pour quiconque lève les yeux au ciel, que le climat global connaît des dérèglements majeurs, incompréhensibles, et hautement préjudiciables à la vie sur Terre pour les Terriens. Or, il suffit d'évoquer HAARP, entre autres, pour être aussitôt accusé de « théoricien du complot », ou pire, de « révisionniste ». En ce cas, le Parlement européen, dès 1999, devrait également être qualifié comme tel.


Ce rapport, après avoir énuméré les changements géo-stratégiques majeurs survenus depuis la fin de la Guerre Froide, ainsi que les diverses recommandations, tant au niveau militaire que civil, émises par diverses organisations nationales et internationales concernant l'urgence d'unir les forces en présence en vue de prévenir les désastres écologiques en cours, en vient assez rapidement au projet HAARP:

« T. considérant que la recherche militaire porte actuellement sur la manipulation de l'environnement à des fins militaires, et ce en dépit des conventions existantes; c'est le cas, par exemple, du système HAARP basé en Alaska, »

« Porte actuellement ». En clair, cela signifie que dès 1999, il y a donc pratiquement dix ans, un organe transnational comme la Commission Européenne savait que les militaires américains menaient des recherches sur la manipulation du climat. Pourtant, les responsables de la communication de HAARP ont toujours clamé qu'il ne s'agissait là que de recherches scientifiques, à des fins de détection de ressources minières et de communication. »

Plus loin, on peut lire que le rapport

« 27. considère que le projet HAARP (High Frequency Active Auroral Research Project), en raison de son impact général sur l'environnement, pose des problèmes globaux et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organe international indépendant avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d'essais; déplore que le gouvernement des États-Unis ait à maintes reprises refusé d'envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l'environnement et la population le projet HAARP financé actuellement en Alaska, durant l'audition publique ou à l'occasion d'une réunion subséquente de sa commission compétente;

28. demande à l'organe chargé de l'évaluation des choix scientifiques et technologiques (STOA) d'accepter d'examiner les preuves scientifiques et techniques fournies par tous les résultats
existants de la recherche sur le programme HAARP aux fins d'évaluer la nature et l'ampleur exactes du danger que HAARP représente pour l'environnement local et global et pour la santé publique en général;

29. invite la Commission à examiner les incidences sur l'environnement et la santé publique du programme HAARP pour l'Antarctique, en coopération avec les gouvernements de Suède, de
Finlande, de Norvège et de la Fédération de Russie, et à faire apport au Parlement sur le résultat de ses investigations; »

« implications juridiques, écologiques et éthiques », « risques », « la nature et l'ampleur exactes du danger que HAARP représente pour l'environnement local et global et pour la santé publique en général », « incidences sur l'environnement et la santé publique ». Les mots sont lâchés. S'agit-il d'un complot de l'UE visant à discréditer HAARP, et de manière générale, les recherches secrètes menées par les forces armées américaines visant à s'approprier le contrôle du climat sur la Terre? Pour écrire et publier ce rapport, les rapporteurs de cette commission se sont-ils basé sur des rumeurs colportées par les fameux « théoriciens du complot »? On peut penser qu'il ne s'agit pas là de mots écrits au hasard, car les dangers évoqués sont globaux, tant au niveau environnemental que pour les populations. Rappelons que nous sommes en 1999. Rappelons que les porte-parole de HAARP et de cette famille de technologies ont toujours soutenu qu'il n'y avait là que recherches scientifiques, HAARP étant un laboratoire grandeur nature, pour expérimenter des travaux de recherche fondamentales, notamment en matière de détection de gisements de ressources naturelles dans les grands fonds et de communication tant civile que militaire utilisant la ionosphère comme vecteur. Dans le même rapport, au paragraphe suivant, le « complot » franchit un pas supplémentaire:

« 30. demande en particulier que soit établi un accord international visant à interdire au niveau global tout projet de recherche et de développement, tant militaire que civil, qui cherche à appliquer la connaissance des processus du fonctionnement du cerveau humain dans les domaines chimique, électrique, des ondes sonores ou autres au développement d'armes, ce qui pourrait ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l'homme; un tel accord devrait également interdire toute possibilité d'utilisation réelle ou potentielle de tels systèmes; »

Est-ce à dire que des personnes, au sein ou à l'extérieur de la Communauté Européenne ont eu vent, d'une manière ou d'une autre, de recherches concrètes dans ces domaines? Nous y voilà, au coeur de la « théorie du complot ». Des recherches seraient menées, pire, des essais auraient été, ou seraient en passe d'être effectués, en vue de contrôler à distance, de manipuler, par l'utilisation de procédés chimiques, électriques, sonores ou autres? En 1999? Ce qui est remarquable dans ce rapport, c'est qu'il est question, en majeure partie, du Traité de Non-Prolifération des armes nucléaires, et que ce qui concerne ces aspects « nouveaux » d' « armes non-létales » y sont distribués de manière presque aléatoire. Mais peut-on, quoiqu'il en soit, taxer ces fonctionnaires de l'UE, dans un rapport officiel, d'amateurisme, peut-on les accuser de comploter dans leur coin, d'émettre des hypothèses non-fondées, d'imaginer des doctrines qui n'auraient d'existence que dans leurs cerveaux malades?

Ce caractère de distribution apparemment aléatoire des faits concernant les technologies électromagnétiques militaires au sein de ce rapport se poursuit au chapitre des Motifs. Ainsi, les rapporteurs, après avoir exposé les dangers absolus que font peser sur les populations le dérèglement climatique, après avoir rappelé les nombreuses rencontres internationales autour des thèmes des ressources en eau et du changement climatique, en viennent à énumérer les types d'armes et les impacts environnementaux des forces armées en temps de guerre et en temps de paix. Au chapitre des armes non-létales, page 16, au milieu des armes acoustiques à infrasons, de la mousse paralysante et de certains produits chimiques:

« Les rayonnements électromagnétiques peuvent être utilisés pour
neutraliser les systèmes de données, de navigation et de communication. »

Plus loin,

« Durant la guerre du Golfe, les États-Unis ont utilisé des armes à fréquence radio pour neutraliser le système d'approvisionnement en énergie de l'Irak(15), alors que l'on ignorait tout de leurs effets antipersonnel. »

Toutes ces affirmations (puisque nous ne sommes plus là dans une série d'hypothèses) sont sourcées et vérifiables. Quid d'un quelconque complot?

Enfin, à la page 21 de ce même rapport, on entre dans le vif du sujet, avec un paragraphe consacré à HAARP, intitulé « HAARP - Un système d'armement modifiant le climat ». C'est à n'y plus rien comprendre! Dès 1999, la Communauté Européenne paraît bien assurée qu'il s'agit là, non pas d'un laboratoire grandeur nature qui devra apporter des progrès notables à l'Humanité, mais bel et bien d'un système d'armement modifiant le climat! Voyons la suite:

Une énumération des applications de ces technologies, « clairement militaires », selon le rapport, et de l'histoire de leur champ d'expérimentation, à savoir la ionosphère constituant le bouclier électromagnétique de la Terre. En vrac:

- réchauffer des parties de l'ionosphère
- ce qui crée des trous dans l'ionosphère et des "lentilles" artificielles
- contrôler des énergies gigantesques
- cette technique peut avoir des conséquences terribles
- HAARP permet d'envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus d'énergie que tout autre émetteur traditionnel.
- améliore la communication avec les sous-marins
- permet de manipuler les conditions météorologiques mondiales
- perturber les communications, est également possible
- bloquer la communication globale tout en conservant ses
propres possibilités de communications
- radiographie de la terre sur une profondeur de plusieurs kilomètres (tomographie terrestre pénétrante)
- le radar transhorizon qui identifie des objets à grande distance au-delà de la ligne d'horizon
- Depuis les années 50, les États-Unis procèdent à des explosions nucléaires dans les ceintures de Van Allen(27) afin d'examiner les effets des impulsions électromagnétiques qu'elles déclenchent sur les
communications radio et le fonctionnement des équipements radars.
- Les trous dans l'ionosphère causés par les ondes radio puissantes qui y sont envoyées constituent un autre effet très grave d'HAARP
- HAARP est lié à la recherche spatiale intensive menée depuis 50 ans à des fins clairement militaires, par exemple en tant qu'élément de la "guerre des étoiles" en vue du contrôle de la haute atmosphère et des communications
- HAARP constitue un problème global (!)

Voilà le coeur du sujet. Même si les Américains ont refusé systématiquement de se rendre à toutes les auditions organisées autour de HAARP, les données dont nous disposions en 1999 semblent assez claires, précises et sourcées pour figurer dans un rapport officiel de l'UE.

Aujourd'hui, que font les militaires de HAARP, et de ce réseau gigantesque installé sur toute la planète? Ont-ils sagement renoncé à toute velléité de contrôle global du climat, des ressources, le tout agrémenté du contrôle des populations avec les mêmes technologies? Quel est l'état « réel » de notre ionosphère, après les multitudes d'explosions, de bombardements que celle-ci a subi? Sachant qu'ils investissent des centaines de millions de dollars depuis les années 50, est-il raisonnable d'imaginer un seul instant qu'ils ne s'en servent pas?

La suite du chapitre « Motifs » de ce rapport consiste en une série de recommandations, dans le sens d'une coopération accrue des militaires à la réparation des sites endommagés du fait des activités militaires, des dangers généraux que font courir à l'environnement les armes, missiles et stratégies militaires et à la proposition de la création de « soldats de l'environnement »; tout ceci paraît bien faible et présente peu d'espoir d'être un jour réalisé, au vu des données dont nous disposions à l'époque concernant HAARP et le secret entourant ces technologies, d'autant que les États-Unis d'Amérique possèdent l'armée la plus puissante au monde.

Enfin, au chapitre des propositions de résolution, le rapport

« 11. considère que le système militaire américain de manipulation ionosphérique, HAARP, lequel est basé en Alaska et ne représente qu'une partie du développement et de l'usage d'armes
électromagnétiques à des fins de sécurité tant extérieure qu'intérieure, constitue un exemple d'une nouvelle menace militaire particulièrement grave pour l'environnement et la santé humaine au niveau planétaire, sachant que ce système tente de pénétrer dans la partie hautement sensible et énergétique de la biosphère à des fins militaires, alors que toutes ses conséquences ne sont pas connues; invite la Commission, le Conseil et les États membres à exercer des
pressions sur le gouvernement des États-Unis, de la Russie et de tous les autres États engagés dans de telles activités pour qu'ils mettent un terme à ces dernières et qu'un accord global soit établi contre de telles armes;

12. demande en particulier que soit établi un accord international visant à interdire au niveau global tout projet de recherche et de développement, tant militaire que civil, qui cherche à appliquer
la connaissance des processus du fonctionnement du cerveau humain dans les domaines chimique, électrique, des ondes sonores ou autres au développement d'armes, ce qui pourrait ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l'homme; un tel accord devrait également
interdire toute possibilité d'utilisation réelle ou potentielle de tels systèmes; »

On ne peut être plus clair! L'on sait d'autre part que les USA n'ont absolument pas tenu compte de ces recommandations, les agissements des militaires échappant le plus souvent à toute législation et à tout contrôle.

Nous sommes en 2008, soit un peu plus de huit ans après que ce rapport ait été publié. En tant que Terriens, préoccupés par les conditions d'existence à venir sur la planète Terre, nous sommes en droit de nous poser des questions, et, le cas échéant, de mener les actions qui s'imposent.

Les forces armées américaines se sont-elles servi, et se servent-elles au quotidien, de ces technologies de modification et de contrôle climatique? Pire, ont-elles mis en oeuvre des stratégies de contrôle des populations, par l'utilisation d'ondes sonores et/ou électro-magnétiques?

Au vu de ce qui précède, et qui ne constitue probablement que l'une parmi les nombreuses tentatives d'enrayer ce processus fou qui consiste à dégrader le bouclier électromagnétique terrestre en vue de s'approprier le contrôle global du climat, en clair « scier la branche sur laquelle nous sommes assis », je répond par l'affirmative:

Oui, les militaires, depuis un peu plus de cinquante ans, mènent des recherches en ce sens.

Oui, ils ont franchi le pas, et bombardent régulièrement, si ce n'est de manière permanente, notre seule protection contre les rayonnements cosmiques, la ionosphère.

Oui, nous devons tenter, par tous les moyens à notre disposition, de stopper ces agissements dignes du plus mauvais scénario de science-fiction.

Il n'y a plus aucun doute désormais. Et s'il y a jamais eu une « théorie du complot », celle-ci a été inventée et mise au point par ceux qui refusent tout contrôle et échappent à toute législation, qui maintiennent dans le secret le plus opaque leurs agissements, et qui prônent aujourd'hui ouvertement la « dépopulation ».

Source: Rapport du 14 janvier 1999 sur l'environnement, la sécurité et la politique étrangère, émis par la Commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense de l'Union Européenne, consultable en ligne à l'adresse suivante:
http://minilien.com/?1iHhXxuZJR

Version pdf:
http://minilien.com/?B2W4rOZ7uW

Dimanche 15 Juin 2008
dominique.godon@gmail.com


POUR ALLER LIRE LES COMMENTAIRES:
http://www.alterinfo.net/De-la-Theorie-du-Complot-et-de-la-Geo-Ingenierie-Militaire_a20809.html





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Pluie de décorations provoquées au Sénégal

Posted on vendredi, décembre 05, 2008, under


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"SAAGA" burkina !!



Déniché chez Ferlinpimpim par FatCtrl-a.




Le Président Wade décore une vingtaine de techniciens marocains

15.10.2008

Le Président sénégalais, Me Abdoulaye Wade, a décerné des décorations à une vingtaine de membres de l'équipe marocaine d'assistance au programme des pluies provoquées.

Ces distinctions, dans l'Ordre national du lion et l'Ordre national du mérite, ont été remises aux intéressés, mardi après-midi à Dakar par le ministre de l'Agriculture, Amath Sall, le chef d'état-major particulier du Président Wade, le général de division Antoine Pierre Ndiaye, et le président du comité national sénégalais de coordination du programme des pluies provoquées, le général de corps d'armée Pathé Seck, en présence de l'ambassadeur du Maroc à Dakar, Moha Ouali Tagma et de plusieurs officiers supérieurs de l'armée sénégalaise.

Le ministre a mis en exergue les résultats "exceptionnels" de la campagne agricole 2008 au Sénégal, avec une hausse de 136 pc de la production céréalière et 250% de la production arachidière.

Ces résultats on été obtenus grâce à la grande offensive agricole pour la nourriture et l'abondance (GOANA), un plan de développement agricole lancé en avril par le Président Wade pour faire face à la crise alimentaire, et au programme des pluies provoquées "Bawaan" (pluies abondantes en langue wolof), initié en coopération par le Maroc, a-t-il dit.

"Si la Goana a été un succès, a-t-il témoigné, c'est grâce au formidable élan solidarité dont a fait preuve le Maroc à l'égard du Sénégal".

M. Sall a rendu hommage à S.M. le Roi Mohammed VI pour avoir accepté de mettre la technique d'ensemencement des nuages à la disposition du Sénégal et d'accompagner les techniciens sénégalais dans la mise sur pied du projet "Bawaan".

"Le Maroc, a-t-il ajouté, a mis à notre disposition une équipe experte et des moyens sophistiqués ayant permis d'atteindre des résultats exceptionnels".

L'ambassadeur du Maroc à Dakar a exprimé sa gratitude au président Wade pour ces hautes distinctions décernées aux techniciens et ingénieurs marocains, soulignant que ce projet des pluies artificielles s'ajoute à la multitude des projets de coopération réussis par les deux pays.

"Le Maroc et le Sénégal, a-t-il dit, donnent la preuve chaque jour de leur leadership dans la coopération Sus-Sud".

Il a souligné que les résultats obtenus par le programme "Bawaan" "traduisent l'esprit de fraternité et d'amitié qui existent entre les deux pays et les deux peuples".

Le général de corps d'armée Pathé Seck avait organisé la semaine dernière une cérémonie en l'honneur de la mission d'assistance marocaine, au cours de laquelle il a salué son "dynamisme", sa "disponibilité" et son apport "crucial" à la conduite et le succès de ce projet.

"A l'image des campagnes précédentes, les opérations de cette année ont connu un franc succès", avait-il affirmé en rendant un vibrant hommage à S.M. le Roi pour avoir mis l'expertise et le savoir-faire du Maroc dans ce domaine à la disposition du Sénégal.

Le Maroc a dépêché cette année, pour la 4e année consécutive, une équipe d'une cinquantaine de techniciens et d'ingénieurs pour épauler leurs homologues sénégalais dans la conduite et la prise en charge du programme "Bawaan".



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"SAAGA" burkina !!

Voir aussi:

- bawaan le pdf:
http://www.africa.ucar.edu/documents/sahel%20april%2007/tuesday/Niang%20Senegal%20Rainfall%20Enhancemnent.pdf


- Une brève histoire de la géoingénierie.







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