C'est assez surprenant de voir à quel point les vaporisations ont été massives depuis le début du mois. (pour exemple voir nos messages précédents sur ce blog ou sur d'autres)

Tous les jours de mars, on a pu assister à un vrai ballet d'avions et de géoingénierie céleste.

Tous les jours, sauf un !!

HIER, le 19 MARS 2009, journée de mobilisation massive, avec des milliers de gens dans les rues, à POITIERS pas un nuage, pas une trainée, pas un seul voile suspect...

Je me demande bien, si vous lecteurs, vous vous êtes fait la même remarque? ^^


Mais "rassurez-vous" (héhéhé), ça a repris de plus belle ce matin:

PHOTOS PAR Eggplant DU CIEL DE POITIERS 20 MARS 2009:


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Nuvapo










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Déniché par FAT CTRL-A:

Paru le 24 février sur Ça balance-Le blog de Dominique Barella, magistrat.

Du secret défense à la défense des secrets d’Etat

Le projet de loi n° 1216 relatif à la programmation militaire pour les années 2009 à 2014 (articles 12 à 14) va accroître sans limites précises les zones d’influences protectrice du secret défense en laissant le dessin de ses contours, au coup par coup, entre les mains du gouvernement. Le voile du secret va donc s’étendre sur de grands pans de l’activité gouvernementale.

Dès que l’Etat estimera que cela peut gêner ses petites et grandes manœuvres d’arrière-cuisine, citoyens, journalistes, magistrats, associations de défense se verront opposer à leurs questions un secret étendu : sur les risques d’une explosion, une fuite nucléaire, un accident maritime, un trafic d’arme, un fichage en réseau.

Le verrouillage des secrets d’Etat est donc en bonne voie et dans de bonnes mains bien contrôlées. L’extension du sanctuaire de secret défense vise à entraver la manifestation de la vérité. Ce pouvoir, qui s’expose, comme aucun autre pouvoir avant lui, au regard de la presse et du peuple, se prépare à jeter un voile protecteur sur toutes les activités qu’il estimera lui-même secrètes. Que le peuple surtout ne sache rien ; après la concentration du pouvoir dans les mains de l’exécutif se prépare la création des zones de pouvoir furtives.

Ainsi, dès que de près ou de loin, un bureau, un processus informatique, un lieu de stockage, un document, une entreprise, du matériel, des produits chimiques ou nucléaires, des images, des fichiers pourront se rattacher d’une façon ou d’une autre à un supposé intérêt supérieur de la nation, tombera sur lui l’écran protecteur de l’exécutif drapé dans un intérêt d’Etat fort indéfini. Nous savons tous depuis le célèbre «l’Etat c’est moi» que, de secret de la défense en secret d’Etat puis en secret du monarque, on finit toujours en secret de cabinet ou en cabinet des secrets. D’évidence, si le tout-à-l’égout voit le jour au Cap Nègre, ses confidentiels tuyaux qui conduiront au sein des seins des vacances présidentielles deviendront des «lieux classifiés secret défense».

Cette réforme crée un risque majeur d’étendre à l’infini la liste des lieux et des personnes intouchables
Seront d’abord créés des lieux classifiés —à discrétion d’un décret gouvernemental. Le seul fait d’y pénétrer «donnera connaissance d’un secret». Puis une liste des lieux susceptibles d’abriter des secrets défense sera également établie. Enfin, un lieu dans lequel on découvrira un document concernant un secret défense deviendra de ce seul fait protégé. Il suffira donc que lors d’une perquisition, par hasard, une petite enveloppe avec une inscription «secret défense» traîne sur la baignoire pour que l’appartement de tel ou tel haut dignitaire devienne un lieu intouchable.

Dans ce projet de loi, l’incrimination des atteintes au secret de la défense nationale est modifiée par la substitution de la notion de «renseignements» à celle d’«informations» totalement indéfinie et extensible à l’infini. La conception de l’atteinte au secret de la défense nationale sera tellement étendue que l’on sombrera dans la défense du secret d’Etat.

Tout est fait pour rendre les perquisitions impossibles ou totalement inefficaces.
Les perquisitions réalisées dans les lieux sensibles ou dans des lieux neutres où sont découverts incidemment des éléments classifiés couverts par le secret de la défense nationale ou dans les lieux classifiés seront excessivement encadrées. L’article 12 transforme les perquisitions en mascarade judiciaire avec tambours et trompettes, sans aucun effet de surprise, il s’agit d’un pur habillage pour les interdire sans le dire. L’article 12 oblige même le juge à révéler les motifs de sa perquisition et à décrire ce qu'il vient chercher ce qui est absurde car impossible et contraire à l’objectif d’une perquisition. Dans les lieux qui se révèlent abriter un secret défense (article 12 II), le juge d’instruction devra informer le président de la commission consultative du secret défense qui contrôlera les éléments saisis. Le caractère insaisissable et inutilisable dans la procédure judiciaire d’éléments classifiés qui auront été fortuitement découverts et n’auront pas été préalablement visés sera généralisé, même s’ils prouvent la réalisation d’un crime.

La population et les victimes des catastrophes risquent d’être privées d’éléments importants dans les dossiers judiciaires face à un secret défense qu’on leur opposera à tout bout de champ.

En cas de fuite nucléaire, d’explosion, d’accident chimique, de vente d’armes illicite, de détournements financiers, d’utilisation d’images ou de réseaux par des moyens anormaux, voire de mort suspecte, le ou les victimes ne pourront plus obtenir de la justice qu’une enquête incomplète et partiale. Il suffira qu’au niveau gouvernemental on exhibe le secret de la défense devenu tellement extensif. C'est un festival de défiance à l'égard du juge : même le PV de saisie ne peut être joint à la procédure ! Comme si les juges et les procureurs étaient par essence des traîtres à la nation dont le seul but serait de transmettre nos très chers secrets aux puissances ennemies. Or aucun juge d’instruction n'a jamais voulu connaître des informations liées au secret défense à l'état pur. Le secret défense a toujours été utilisé par le pouvoir pour entraver la justice et la manifestation de la vérité en l'utilisant comme prétexte et pour servir de protection aux basses œuvres appelées secrets d’Etat.

Ne nous y trompons pas, derrière cette paranoïa anti-juge c’est bien le peuple, dont il est un des derniers recours, qui est visé. Nos dirigeants ne souhaitent pas que les citoyens mettent leur nez dans la réalité de l’exercice du pouvoir. Pourtant, démocratie et transparence sont indissociables. Quand le secret d’Etat devient la préoccupation d’un pouvoir cela signifie qu’il estime avoir des secrets à cacher, lesquels ? La liste est longue des affaires dans lesquelles la vérité a été dissimulée en opposant le secret défense : de l’assassinat du juge Borel, à celle des frégates de Taiwan en passant par celle du Rainbow Warrior ! Va-t-on l’allonger ?

• Dominique Barella •
(Ancien membre du Conseil Supérieur de la Magistrature, ancien président de l’Union syndicale des magistrats)

Paru le 24 février sur Ça balance-Le blog de Dominique Barella, magistrat.





Déniché par LES LUCINDAS:

Paru sur RUE89 le 15 MARS 2009:

Secret défense : des lieux vont devenir hors-justice

Au nom du secret défense, un projet de loi pourrait restreindre l'accès des juges d'instruction à certains lieux.


Nicolas Sarkozy en visite sur la base militaire de l'Ile Longue en juillet 2007 (François Mori/Reuters).



Imaginez :   un ministre a autorisé le versement de commissions sur un énorme marché de vente d'armes à l'Ouzbékistan. Pour  financer la campagne d'un candidat à la présidentielle, il a aussi organisé tout un système de rétro-commissions. Mais il est dénoncé. Les juges enquêtent...


Si une telle situation (purement imaginaire) se produisait, les magistrats n'auraient sans doute aucun moyen de mener leur enquête. Car le secret défense va désormais s'étendre au-delà des documents auxquels il s'applique. Le nouveau projet de loi N°1216, issu de la loi de programmation militaire, veut sanctuariser des lieux susceptibles d'abriter de tels secrets. Il en distingue trois sortes : 



  1. Les « lieux sensibles », déclarés à la Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN), soit des « services administratifs sensibles ou dans certains locaux d'entreprises privées intervenant dans le domaine de la recherche ou de la défense ». 
  2. Les « lieux neutres » où sont « découverts incidemment des éléments classifiés couverts » par le secret défense.
  3. Les « lieux classifiés », c'est-à-dire des « lieux auxquels il ne peut être accédé sans que, à raison des installations ou des activités qu'ils abritent, cet accès donne par lui-même connaissance d'un secret de la défense nationale ». En clair, les sièges des services de renseignements (DGSE et DCRI) et certaines installations militaires, comme les stations d'écoute ou la base de l'Ile Longue réservée au sous-marin nucléaire.

Les lieux classifiés seront définis au préalable sur une liste (secrète, mais consultable par les magistrats) établie par les services du Premier ministre. Pour tout ces lieux, il y aurait un régime de perquisition spécifique : 


  • Le juge d'instruction aurait d'abord à saisir le président de la CCSDN.
  • Il aurait aussi à motiver par écrit la nature des infractions, les raisons et l'objet de la perquisition.
  • Enfin, il serait obligatoirement accompagné d'un représentant de la Commission.

Question :  dans ces conditions, les juges d'instruction pourront-ils encore aller à la pêche aux secrets de la République ? Le rôle de la CCSDN sera-t-il suffisant pour garantir aux juges une procédure régulière et... secrète ?


Lieux de pouvoirs et effet de surprise


Certains juristes sont pour ce nouveau régime de perquisitions, comme l'avocat Olivier Debouzy, contributeur du dernier Livre blanc sur la défense, l'explique dans Libération. Son principal argument ? Les lieux de pouvoir restent à la portée des juges : 



« Les bureaux de ministres, de directeurs de cabinet, les bureaux administratifs ordinaires dans les ministères ou même à l'Elysée ne font pas partie de cette liste. Tout simplement parce que si ces lieux étaient classifiés secret-défense, leurs occupants ne pourraient y recevoir quiconque sans que cette personne soit préalablement habilitée secret-défense !“ 



D'autres sont plutôt contre le projet, comme Dominique Barella, ancien président de l'Union syndicale des magistrats (USM). Cet ancien juge, qui travaille aujourd'hui pour le Parti socialiste, estime que « l'effet de surprise » des perquisitions ne sera plus possible. Et surtout, qu'un simple changement de mots dans la loi constitue un détail diabolique : 


« Dans ce projet de loi, l'incrimination des atteintes au secret de la défense nationale est modifiée par la substitution de la notion de “renseignements” à celle d'“informations” totalement indéfinie et extensible à l'infini. La conception de l'atteinte au secret de la défense nationale sera tellement étendue que l'on sombrera dans la défense du secret d'Etat. »




Effectivement, le glissement du « renseignement » à « l'information » mériterait une clarification du propos, tant l'univers des services secrets se méfie comme de la peste de tout ce qui peut ressembler à une véritable information. Qui plus est si elle apparaît dans un cadre judiciaire.


Quelques affaires ont traumatisé les services de renseignements


La réforme, en tout cas, vient donner un cadre légal à des pratiques jusque là laissées dans un flou juridique.


Ainsi, lorsque le juge Jean-François Redonnet, chargé d'enquêter sur l'affaire JPK, a déboulé boulevard Mortier au siège de la Direction générale de la sécurité extérieure pour récupérer des notes, il a dû patienter une bonne demi-heure avant d'avoir accès aux documents recherchés. Le temps de prévenir le ministère de la Défense, la présidence de la République et... de faire marcher les broyeuses, ajouteront les mauvaises langues.


A la DGSE, cette perquisition n'a pas été très bien vécue :  la venue d'un juge dans les services suffit à les discréditer aux yeux de l'opinion. La réforme devrait donc clarifier un peu les choses, en rapprochant le secret défense des autres secrets professionnels. Le cabinet d'un avocat, par exemple, ne peut être fouillé hors la présence d'un représentant du bâtonnier.



Mais, de fait, si elle entre en vigueur, cette loi devrait mettre à l'abri l'Etat de certaines incursions judiciaires. Dans l'affaire Borrel, les juges Fabienne Pous et Michèle Ganascia n'auraient jamais avancé dans leurs enquêtes si elles n'étaient tombées sur des pépites saisies à la cellule africaine de l'Elysée, à la Chancellerie et aux Affaires étrangères. Directement dans les bureaux concernés. Ces derniers seront-ils sur la fameuse liste des lieux classifiés ou sensibles ?


Enfin, le texte laisse en suspens d'autres points jugés indispensables à l'activité des espions français. Par exemple, le respect de l'anonymat des agents en activité, comme aux Etats-Unis. En clair, cela n'interdirait pas aux juges de les entendre dans le cadre d'une enquête, mais le dispositif leur garantirait de pouvoir continuer à travailler. Une revendication de longue date que les politiques n'ont jamais voulu relayer... trop de coups à prendre.


Photo :  Nicolas Sarkozy en visite sur la base militaire de l'Ile Longue en juillet 2007 (François Mori/Reuters).


Source:RUE89 le 15 MARS 2009










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Vidéos réalisées par URUK:

Désolé pour le son, il faut monté le volume presque au maximum...


Appel au Ministere De L'ecologie - Les CHEMTRAILS






Appel a Meteo France - Les CHEMTRAILS





http://contre-la-pensee-unique.org/foru ... 6953#p6953

http://www.guardian.co.uk/Archive/Artic ... 07,00.html
"Sue Ellison, le porte-parole de Porton Down (porton down est un parc scientifique militaire) , a déclaré : 'Des rapports indépendants de scientifiques éminents ont montré qu'il n'y avait aucun danger pour la santé publique de ces tests et épandages qui ont été réalisés pour protéger le public.'
Elle a aussi ajouté : 'Les résultats de ces test sauveront des vies, au cas où le pays ou nos forces feraient face à une attaque d'armes chimiques et d'armes biologiques.'
A la question si de tels tests étaient encore effectués, elle a répondu : 'ce n'est pas notre politique de discuter des recherches en cours.'

http://www.conspiration.cc/sujets/chemt ... ils_1.html
http://www.developpement-durable.gouv.fr/
http://www.chemtrails-france.com/loppem ... e.gouv.fr/
http://www.carnicom.com/contrails.htm
http://www.carnicom.com/
http://educate-yourself.org/ct/
http://www.radarmatrix.com/
http://www.worldwithoutparasites.com/chemtrails.html
http://www.carnicom.com/contrails.htm
http://web.archive.org/web/200412081221 ... /about.htm
http://hubpages.com/hub/Are-chemtrails- ... ent=272809
http://www.dontchemtrailmebro.com/
http://www.squidoo.com/chemtrailcontrail
http://www.rense.com/general11/chemtrailproveit.htm
http://www.worldwithoutparasites.com/chemtrails.html


ET AUSSI:
Nuvapo





SOURCE: ICI









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Vu sur http://illusions-de-mouvements.over-blog.com/



mardi 17 mars 2009, par the thing.


Des millions dépensés dans les tests de guerre bactériologique


La plupart de la Grande-Bretagne a été exposée aux bactéries répandues pendant des tests secrets.

Le Ministère de la Défense a transformé de grandes parties du pays en un laboratoire géant pour conduire une série de tests secrets de guerre bactériologique sur le public.

Un rapport gouvernemental récemment déclassé fournit pour la première fois une histoire officielle complète des tests d’armes biologiques de la Grande-Bretagne entre 1940 et 1979.

Beaucoup de ces tests ont impliqué de répandre des produits chimiques potentiellement dangereux et des micro-organismes sur de vastes pans de la population sans le public soit avertit.

Pendant que les détails de quelques tests secrets ont émergé ces dernières années, le rapport de 60 pages révèle de nouvelles informations sur plus de 100 expériences classées secrètes.

Le rapport révèle que le personnel militaire était formé pour dire à tout "enquêteur curieux" que les tests faisaient partie de projets de recherche sur le climat et la pollution de l’air.

Les tests, réalisées par les scientifiques gouvernementaux à Porton Down, ont été conçus pour aider le Ministère de la Défense à évaluer la vulnérabilité de la Grande-Bretagne si les Russes répandaient des nuages bactériologiques mortels sur le pays.

Dans la plupart des cas, les tests n’ont pas utilisé d’armes biologiques, mais d’alternatives dont les scientifiques pensaient qu’elles simuleraient une guerre bactériologique et que le Ministère de la Défense considéraient comme inoffensifs. Mais des familles dans certaines régions du pays ayant des enfants avec les anomalies congénitales demandent une investigation publique.

Un chapitre du rapport, ’les tests de Particules Fluorescentes’, révèle comment entre 1955 et 1963 des avions volèrent du nord-est l’Angleterre jusqu’au bout de Cornwall le long des côtes sud et ouest, en répandent d’énormes quantités de sulfure de cadmium de zinc sur la population. Le produit chimique a dérivé des miles à l’intérieur des terres, sa fluorescence permettant à l’épandage d’être localisé. Dans un autre test avec du sulfure de cadmium de zinc, un générateur a été remorqué le long d’une route près de Frome dans Somerset et où il a déversé le produit chimique pendant une heure.

Alors que le Gouvernement a insisté sur le fait que le produit chimique était sans danger, le cadmium est reconnu comme une cause de cancer du poumon et pendant la Deuxième Guerre mondiale a été considérée par les Alliés comme un arme chimique.

Dans un autre chapitre, ’les Grands Tests d’épandage de Région’, le Ministère de la Défense décrit comment entre 1961 et 1968 plus d’un million de personnes le long de la côte sud de l’Angleterre, de Torquay jusqu’à New Forest, ont été exposées aux bactéries incluant l’e.coli et le bacillus globigii, qui imite l’Anthrax. Ces épandages venaient d’un navire militaire, l’Icewhale, ancré vers la côte Dorset, qui a répandu les micro-organismes dans un rayon de 8 à 16 Km.

Le rapport révèle aussi des détails des tests de DICE dans le sud de Dors entre 1971 et 1975. Des scientifiques militaires du Royaume-Uni et des Etats-Unis impliqués répandant des quantités massives de bactéries serratia marcescens par voies aériennes, avec un substitut à l’Anthrax et du Phénol.

Des bactéries semblables ont été répandues dans ’les Test de Sabotage’ entre 1952 et 1964. Ceux-ci étaient des tests pour déterminer la vulnérabilité de grands bâtiments gouvernementaux et de transport public en cas d’attaque. En 1956 les bactéries ont été répandues dans le Métro de Londres à l’heure du déjeuner le long de la Ligne du Nord entre Colliers Wood et Tooting Broadway. Les résultats montrent que les bactéries ont été dispersées sur environ 16 Km. Des tests semblables ont été conduits dans les tunnels passant sous les bâtiments gouvernementaux dans le Whitehall.

Les expériences conduites entre 1964 et 1973 ont consisté à joindre des bactéries aux fils de toiles d’araignées dans les boîtes pour évaluer comment les germes survivraient dans de différents environnements. Ces tests ont été réalisés dans une douzaine d’endroits à travers le pays, incluant l’extrème Ouest de Londres, Southampton et Swindon. Le rapport donne aussi des détails de plus d’une douzaine de petits essais sur le terrain entre 1968 et 1977.

Ces dernières années, le Ministère de la Défense a chargé deux scientifiques de reconsidérer la sécurité de ces tests. Tous les deux ont déclaré qu’il n’y avait aucun risque pour la santé publique, bien que l’un ait suggéré que les personnes âgées ou des personnes souffrant de maladies respiratoires pouvaient avoir été sérieusement touchées s’ils ils avaient inhalé des quantités importantes de bactéries. Cependant, certaines familles dans les régions qui ont porté le poids de ces tests secrèts sont convaincues que les expériences sont responsables des maladies congénitales, des handicaps physiques et des difficultés d’apprentissage de leurs enfants.

David Orman, un officier militaire de Bournemouth, demande une enquète publique. Sa femme, Janette, est née dans l’Est de Lulworth à Dorset, près des lieux où beaucoup de tests furent pratiqués. Elle a eut une fausse couche,et a donné naissance ensuite à un fils avec une infirmité motrice cérébrale. Les trois soeurs de Janette, aussi nées dans le village pendant que les tests étaient réalisés, ont donné naissance aussi à des enfants avec les problèmes inexpliqués, tout comme un certain nombre de leurs voisins.

L’autorité de santé locale a dénié le fait qu’il y ait une corrélation, mais Orman pense autrement. Il dit : "je suis convaincu que quelque chose de terrible est arrivé. Le village était une communauté étroitement unie et avoir tant d’anomalies congénitales sur un laps de temps si court doit être plus qu’une simple coïncidence."

Les gouvernements successifs ont essayé de maintenir le secret sur les détails des tests de guerre bactériologique. Pendant que les rapports d’un certain nombre de tests ont émergé au cours des années du Bureau des Dossiers Publics, ce dernier document du Ministère de la Défense - qui a été publié par le député de démocrate Libéral Norman Baker - donne la version officielle la plus complète à ce jour des tests de guerre biologique.

Baker a déclaré : "je félicite le fait que le Gouvernement ait finalement publié ces renseignements, mais je me demande pourquoi il a pris autant de temps. Il est inacceptable que l’on ait traité le public comme des cobayes sans qu’ils en aient connaissance et je veux être sûr de la véracité des affirmations du Ministère de la Défense comme quoi ces produits chimiques et bactéries utilisées étaient sans danger.

Le rapport du Ministère de la Défense retrace l’historique de la recherche du Royaume-Uni dans la guerre bactériologique come remontant à la Deuxième Guerre mondiale quand Porton Down a produit cinq millions de doses d’alimentations bovines remplis des spores mortelles d’Anthrax qui auraient été envoyées en Allemagne pour tuer leur bétail. Il donne aussi des détails des infâmes expériences d’Anthrax à Gruinard sur la côte écossaise dont l’île fut si contaminé qu’on ne pouvait plus y habiter jusqu’à la fin des années 1980.

Le rapport confirme aussi l’utilisation d’Anthrax et d’autres bactéries mortelles sur des test à bord de navires dans les Caraïbes et la côte écossaise pendant les années 1950. Les documents décrivent : "l’approbation tacite pour les tests de simulation, où le public devait être exposé, était fortement sous l’influence des considérations du ministère de la défense visant évidemment à restreindre la connaissance public. Une des raisons évoquées était le besoin d’éviter l’affolement et l’inquiétude du public au sujet de la vulnérabilité de la population civile à attaque de guerre biologique".

Sue Ellison, le porte-parole de Porton Down (porton down est un parc scientifique militaire) , a déclaré : "Des rapports indépendants de scientifiques éminents ont montré qu’il n’y avait aucun danger pour la santé publique de ces tests et épandages qui ont été réalisés pour protéger le public."

Elle a aussi ajouté : "Les résultats de ces test sauveront des vies, au cas où le pays ou nos forces feraient face à une attaque d’armes chimiques et d’armes biologiques."

A la question si de tels tests étaient encore effectués, elle a répondu : "ce n’est pas notre politique de discuter des recherches en cours."

Source: http://www.newsoftomorrow.org/






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Vidéo vu sur le blog http://changementclimatique.over-blog.com/







Les chemtrails sont-ils une arme de destruction massive ? que ce cache-t-il derrière ces épandages massifs au-dessus des pays occidentaux ! Nous sommes en droits de poser la question à nos gouvernements, qui font la "sourde oreille" et qui nient l'évidence même !!! La vérité SVP !
http://www.pat2san.com/psychotronique.html







Plus de vidéos:










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13 photos pour un Vendredi !!

Posted on dimanche, mars 15, 2009, under

Ciel du vendredi 13 MARS 2009


Tofs 1-5: ciel de Limoges, par JamYang, 13/03/2009.
Limoges, le vendredi 13 mars..........entre 8h30 et 9h30 le matin...Quelque chose me dit qu'on va pas tarder à entendre parler d'allergies aux pollens...^^



Tofs 6-13: ciel de Niort, par Eggplant, 13/03/2009.
Du lever au coucher du soleil, vaporisations intensives et évidentes...





-Consulter l'album-
-d'autres photos de ce jour et des suivants-

-une série de photos du ciel de Bordeaux le 12 et 13 MARS 2009-





ET QU'ON NE VIENNE PAS NOUS DIRE
QUE C'EST NORMAL
ET SANS CONSÉQUENCES SANITAIRES ET ÉCOLOGIQUES !!!












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lundi 09 mars 2009,
SOURCE: La courgette est dans la ratatouille

Le nom chemtrail est un néologisme construit par la contraction de l'anglais chemical trail, soit « traînée de produits chimiques. D'après les multiples observations faites dans de nombreux pays, les chemtrails sont donc des traces blanches laissées dans le ciel qui ressemblent aux traînées de condensation des avions à réaction, mais diffèrent de celles-ci.Diverses théories sont associées aux chemtrails, toutes basées sur une hypothèse de départ qui est le fait que les chemtrails seraient constitués de produits chimiques inconnus déversés en haute altitude pour des raisons inconnues. Ce terme évoque pour beaucoup rumeurs, fascination, mensonges, complot...plumfm se devait d'éclaircir ce mystère!!! Pour cela, Alain reçoit Jacques Cléret de l'association ACSEIPICA !Alors lever les poings mais aussi les yeux...

ECOUTER L'EMISSION







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Skywatch Radio March 3, 2008

pauline-21.JPG



icon for podpress  Skywatch Radio March 3, 2008 [58:02m]: Hide Player | Play in Popup | Download


Dear Skywatchers,

This week we listen to a presentation by Pauline Cantwell titled The Wild Cards In Climate Change. Cantwell focused on climate change issues not being discussed in the mainstream media, including the history of manipulation of weather and climate, the economic and social impacts of weather modification, weather as a weapon, and the dangers of climate mitigation. It was a heavy spray day and we were glad to see fellow skywatchers in the room.
In the photo below: Near a large window, Airship is able point out in real time how aerosol trails sprayed from unmarked cargo planes create man-made clouds.

airship12.JPG

Pauline says that one wild card not factored into mainstream climate change analysis is the failure to address deliberate weather modification and weather control, including weather warfare. Superpower militaries have quietly made advances to control weather, perfecting ways to exploit the powerful energies for tactical advantages in war. The same labs that brought us nuclear weapons have been working on these projects in secret. They are now openly discussing some of these projects as part of the mitigation policies of the IPCC (International Panel on Climate Change) at the United Nations.

Ms. Cantwell discusses the military weapons designed to intentionally modify the climate and weather, earth systems, and/or trigger seismic events as part of strategic or tactical war. Environmental warfare is almost always a violation of the 1978 UN Convention on the Prohibition of Military or Other Hostile Use of Environmental Modification Techniques (ENMOD).

Two mitigation programs of the IPCC to be discussed are (1) the creation of a cloud cover to increase the reflectivity of the planet and (2) the dumping of iron filings in the oceans to stimulate plankton growth as a means to sequester carbon. NASA noted in an October 2005 newsletter that increasingly persistent contrails are trapping warmth in the atmosphere and exacerbating global warming.
NASA went on to state that: Any change in global cloud cover may contribute to long-term changes in Earth's climate. Contrails, especially persistent contrails, represent a human-caused increase in the Earth's cloudiness, and are likely to be affecting climate and ultimately our natural resources.


pauline3.JPG

Pauline Cantwell has represented Peace Action. She helped form the Peace Caucus there and has been Convener since 1995. She led caucuses in Copenhagen, Denmark in 1995 at the World Summit on Social Development; in Istanbuhl, Turkey in 1996 at the Habitat II Summit; and in Johannesburg, South Africa at the World Summit on Sustainable Development in 2002. She also worked on the International Campaign to Ban Landmines, attending conferences in Geneva, Vienna and Ottawa. She gives frequent speeches at the UN on disarmament and environment issues.





SOURCE: http://newyorkskywatch.com/2008/03/04/skywatch-radio-march-3-2008/








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Armes à ondes - Le monde des guerres du futur.

Posted on mercredi, mars 04, 2009, under

Un documentaire déniché par DR


Armes à ondes
Le monde des guerres du futur

documentaire en français



Armes Électro-Magnétiques: un documentaire ahurissant sur les technologies avancées des armes ultimes, des micro-ondes à HAARP, ondes extrêmes basses fréquences et laser spaciaux. La bombe atomique est au 20e siècle ce que les armes è ondes seront pour le 21 siècle. Imaginez pour quelques minutes ce qui adviendrait si tout les satellites s'éteignaient d'un seul coup, ou mieux, que l'électricité d'un pays ou continent s'affaisse et s'éteigne en quelques secondes.


Armes à ondes - Le monde des guerres du futur - wideo





Pour plus de remarques au sujet de ce doc et de son contenu:
http://forums.lesinsoumis.org/








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