Archives: RAPPORTS DU GRIP 1998 et 2008

Posted on vendredi, septembre 25, 2009, under






Déniché par JamYang









Le Programme HAARP : science ou désastre ?


par Luc Mampaey




Rapport Du GRIP-1998-Le Programme Haarp








"La Convention ENMOD et le Programme HAARP : enjeux et portée"


par Luc Mampaey, chargé de recherche au GRIP, Le 12 juin 2008.



"La Convention ENMOD et le Programme HAARP : enjeux et portée " par Luc Mampaey, chargé de recherche au GR...








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Car bonne est la taxe !!

Posted on vendredi, septembre 25, 2009, under





Petit recueil de propos lucides face à la croisade lancée contre l'abject ennemi invisbile: l'abominable CO2 !!




Faut dire qu'avant-hier, on a eu droit à une explication des plus claires:
Le président de la république française, depuis New-York a annoncé (entre autres énormités du genre) que:
"Le MONDE va à SA PERTE, si on continue à ÉMETTRE DU CARBONE
qui créer un TROU DANS LA COUCHE D'OZONE...
"


RIDICULE!!





• La taxe carbone selon Vincent Roca.

Vu sur Changement Climatique
http://skyfal.free.fr/?p=400

(Un peu d'humour fait beaucoup plus que longues diatribes. Merci à The Fritz pour nous avoir obtenu ce texte !)(ndlr du site Changement Climatique)

Lundi 7 septembre 2009, « Le Fou du Roi » France-Inter
Dans un passé récent où les ramettes de papier tombaient des arbres en toutes saisons, où la planète gueuletonnait en déroulant à la demande ses nappes phréatiques, où les machines à laver jouaient du tambour, la guerre était au congélo, froide, et nous nous servions allègrement au robinet : eau, gaz, essence à tous les étages… Monsieur Jean-Louis Borloo n’était pas un calamar, donc pas encornet, ni un iceberg à la fraise, donc pas en cornet, il n’était pas descendu dans l’arène, donc pas encore encorné, de toutes façons il n’était pas encore né. On se brûlait les ailes, pas la politesse, et quand un homme disparaissait on disait : “paix à ses cendres !”.
Puis les lingots d’or noir vinrent à manquer, et, si la vérité sortait du puits, l’argent se mit à sortir des puits de pétrole. On déterra les kalachnikov, un ingénieur américain inventa le code barre et quand un homme disparaissait on se prit à dire : “guerre à ses cendres !”. On tombait des nues : ainsi donc notre planète, comme un vulgaire supermarché, avait des stocks, loin d’être inépuisables. En gros bébé du big-bang, elle portait des couches, en ozone absorbant, dont les barrières anti-fuites donnaient des signes de faiblesse, et le mercure grimpait… La banquise, jadis ouverte 24h sur 24, commença à fermer ses guichets, l’empereur des manchots, touché par la crise, se mit à faire du cinéma, les ours blancs troquèrent leurs polaires contre des chemises à fleurs.
On tenta de parfumer les Pyrénées à la cannelle, et l’on fit mine de découvrir la couleur verte. L’herbe devint verte, le carburant vert, la lessive verte, le cartable vert, le tourisme vert, les technologies vertes et le bulletin de vote vert, ce fut une grande décou-verte, à partir de laquelle on enfonça des portes ou-vertes ! Il fallait remettre la planète à flot, ainsi naquit Cécile Duflot. Monsieur Jean-Louis Borloo enfila son costume en Grenelle vert foncé, et son chapelet de casquettes du même ton : Ministre de l’écologie et de l’énergie : Jean-Louis Au bord de l’eau. Ministre du développement incommensurable, de la mer, des flaques et des glaçons, Jean-Louis Bigorneau. Ministre en charge des négociations sur la pluie et le beau temps, Jean-Louis Bungalow. Ministre en charge des technologies et des plantes vertes, l’Arlésienne de l’éolienne, l’Arletty de la biosphère, “biosphère, biosphère, est-ce que j’ai une gueule de biosphère ?”, Jean-Louis Mille saborloo. Ministre de la nature, de la terre et du ciel, des cui-cui, des glou-glous, de l’effet de serre, des grenouilles et des greens, Jean-Louis Beau vélo.
Et notre Don Quichotte de la Manche et des océans, surfant sur la vague verte, partit en guerre contre un moulin qui moulinait… du carbone ! Le carbone ! La pollution à tous nos problèmes! La méchante fée Carabone sur tous nos berceaux! La condition sine carbone à tous nos malheurs. De Narbonne aux Sables d’Olonne, de Bayonne à Carcassonne, des côtes Bretonnes au Lot-et-Garonne, la chasse au carbone fut déclarée. Sus au CO2 hideux, au carbonique inique ! Vous polluâtes de carbone ? Eh bien payez, maintenant ! Vous crachâtes sur la voie publique ? Eh bien crachez au bassinet ! Tenez, moi, par exemple : j’écris cette chronique en cinq exemplaires, avec du papier carbone, mais je paierai la taxe, car bonne est la taxe… Je bosse à la lueur d’un pollueur 100 watts inadéquat, mais je paierai la taxe, car bonne est la taxe… je pollue comme je respire, j’expectore du dioxyde à la louche, on m’appelle Al Carbone, mais je paierai votre taxe expiro, Borloo, car bonne est la taxe. Une fois sur deux mes oeufs au bacon finissent à la carbonara, à moi le bonus-malus gastronomique, mais je paierai la taxe vomito-Borloo, car bonne est la taxe. Je porte des sous-vêtements en fibre de carbone, je les lave au bromure d’hexadécyl-triméthyl-ammonium, mais je paierai la taxe omo-Borloo car bonne est la taxe…
Tous les dimanches, j’emmène mes enfants en pique-nique, et nous étalons sur une nappe en polypropylène, assiettes et gobelets en carton, couteaux et fourchettes en rhodoïd, oeufs durs en acétate de cellulose, poissons panés en polystyrène, nous les abandonnons sur place puisque nous payons votre taxe plastico-Borloo, car bonne est la taxe. Je pars au boulot en auto, j’ai du boulot, j’ai du pot, mais pas du pot catalytique, j’ai le popotin du populo, mon pot pollue mais je paierai votre taxe poids lourds sumo-Borloo, car bonne est la taxe…
Je pollue, tu pues, il obstrue, nous infestons, vous enfumez, ils encrassent… mais nous payons notre droit à saloper, car bonne est la taxe. ♫ Prions mes frères : « Notre vert qui êtes au Ministère, que votre couleur soit sanctifiée, que votre volonté veloutée verte soit faite, sur la Terre vue du ciel comme au ciel, donnez-nous aujourd’hui notre taxe quotidienne, ne nous laissez pas succomber à la pollution gratuite, mais délivrez-nous des scrupules, maintenant et à l’heure des déjections, et des élections, Au nom du lierre, du lys et du pissenlit, cyclamen ! » ♫

Vincent Roca





• "Caniculs-benis...
Vu sur ACSEIPICA

...Une nouvelle hysterie religieuse au service de l'ordre mondial "

par Dominique Guillet

http://www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/generaux/caniculs.html



caniculs-benis







• "Carbone Mon Amour"
Vu sur ACSEIPICA

"L’espèce humaine est maintenant confrontée à un choix fondamental:
c’est la Révolution Bio par le Carbone
ou le Nécro-Codex Alimentarius des multinationales mortifères. "



par Dominique Guillet

http://www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/generaux/carbonemonamour.html


Carbone Mon Amour













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Ciel de DIJON (FRANCE) 24 SEPT 2009

Posted on vendredi, septembre 25, 2009, under

Ciel de DIJON (FRANCE)
24 09 2009 - 11h30 - 17h30

Par uruk


"Notre ciel est devenu blanc....il n'est plus bleu
Quand on parle de réchauffement climatique, de quoi parle t on ??
QUE SE PASSE T IL AVEC NOTRE CIEL ????
POSEZ DES QUESTIONS ! EXIGEZ DES RÉPONSES !! "




















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La Croisade des Enfants -
Gustave Doré (1832-1883)




ARTICLES & COMMENTAIRES(toujours très intéressants et pointus)
VU SUR "CHANGEMENT CLIMATIQUE" http://skyfal.free.fr/?p=396


COMMENTAIRE EN PRÉAMBULE PAR Changement Climatique :(Rien que pour des annonces de ce type, on devrait se méfier de l'idéologie liée au changement climatique. La diminution de la natalité a d'autres causes que le seul accès à la contraception, qui doit rester un choix personnel et non devenir l'instrument de théories, qui en deviennent saumâtres. Cela a déjà été discuté ici, au fil de récoltes sur le net d'articles d'officines ou experts au discours douteux, mais là il s'agit d'un éditorial dans un journal de référence en médecine….)



17/09/09 17h27, ASSOCIATED PRESS

Distribuer des contraceptifs dans les pays en développement pourrait aider à lutter contre le changement climatique en ralentissant la croissance démographique mondiale, expliquent des experts dans la revue médicale britannique "The Lancet" publiée vendredi.

Plus de 200 millions de femmes dans le monde voudraient des contraceptifs mais n'y ont pas accès, soulignent les auteurs dans un éditorial. Le résultat, ce sont 76 millions de grossesses non désirées chaque année, expliquent-ils.


On pourrait ralentir le taux de croissance de la population, et peut-être atténuer la pression démographique sur l'environnement, en donnant accès à ces femmes à des préservatifs gratuits et à d'autres méthodes de contrôle des naissances, précise l'éditorial. "Il y a maintenant un débat et un intérêt émergents sur les liens entre la dynamique démographique, la santé sexuelle et reproductive et les droits, et le changement climatique."

Dans les pays qui ont accès aux préservatifs et à d'autres contraceptifs, la taille moyenne de la famille tend à baisser de manière importante en l'espace d'une génération. Jusqu'à récemment, de nombreux programmes de santé financés par les Etats-Unis n'encourageaient pas l'utilisation des préservatifs dans les pays pauvres, même pour combattre des maladies comme le SIDA.

La population mondiale devrait grimper à 9 milliards de personnes d'ici 2050, et les pays en développement représenter plus de 90% de cette croissance.

L'éditorial cite un rapport britannique selon lequel le planning familial revient cinq fois moins cher que les technologies courantes utilisées pour lutter contre le changement climatique. Selon cette étude, chaque tranche de sept dollars dépensée dans le planning familial de base permettrait de réduire les émissions mondiales de dioxyde de carbone de plus d'une tonne.

La croissance normale de la population ne devrait pas aggraver de manière importante le problème du réchauffement. Mais la surpopulation dans les pays en développement pourrait conduire à une demande accrue de nourriture et logements susceptible de menacer l'environnement alors qu'il est en proie au réchauffement, estiment les experts. AP

(Source)
The Lancet
Voir là aussi.


ET AUSSI :

http://www.voltairenet.org/article162212.html
Réduire la population pour lutter contre le réchauffement climatique


"Leader historique du parti vert au Royaume-Uni, directeur des Amis de la Terre (Friends of the Earth), puis du Forum du Futur (Forum for the Future), Jonathon Porritt est devenu l’expert incontournable des débats britanniques médiatiques sur l’environnement.

Outre ses activités d’administrateur d’un puissant consortium de distribution d’eau potable, Wesser Water, il développe un important think tank, l’Optimum Population Trust, dédié à l’études problèmes démographiques.

Observant les difficultés que rencontre la population mondiale dans son environnement naturel, il n’en conclut pas à une nécessaire remise en cause de la société de consommation, mais à une indispensable réduction de moitié de la population mondiale.

Lors de ses dernières interventions, Jonathon Porritt a préconisé la réduction de la population britannique de 61 à 30 millions de personnes. Sans surprise, il entend encourager pour cela le contrôle des naissances, la contraception et l’avortement. Il assure que son plan global est la solution la moins couteuse pour stopper le réchauffement climatique.

Jonathan Porritt est le principal conseiller en matière écologique du Prince Charles et du Premier ministre travailliste Gordon Brown. Ses théories reçoivent un bon accueil aussi bien à gauche qu’à droite. Le chef de l’opposition, le conservateur David Cameron, s’y montre ouvert. Cependant, quelques voix s’y opposent, y compris au sein des Verts, notamment celle du journaliste environnementaliste du Guardian, George Monbiot. Ce dernier ne critique pas l’aspect autoritaire d’une politique de réduction démographique (d’autant que sa solution personnelle pour lutter contre le réchauffement climatique est l’institution de tickets de rationnement de CO2), il dénonce une politique qui porterait un coup fatal à la croissance économique et au capitalisme.

En définitive, dans ce débat, l’argument du réchauffement climatique est secondaire. Ce dont il s’agit, c’est du renouveau du malthusianisme. Ainsi, Jonathon Porritt préconise —toujours pour réduire la population britannique— d’interdire l’immigration. Ce qui lui a valu le soutien du ministre travailliste de l’immigration, Phil Woolas."

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Article vu chez http://newyorkskywatch.com/ et sur le blog d'URUK.



As if its not curious enough with NASA's plan to bomb the moon with LCROSS orbiter on October 9th - Watch out for some serious 'Blue Beam' effect



This image shows one of the first ground sightings of noctilucent clouds in the 2007 season over Budapest, Hungary



Noctilucent clouds over Mt. Sabalan, a 15,784 ft extinct volcano in northwestern Iran.



Noctilucent clouds over northern Europe



NASA Rocket to Create Clouds Tuesday



Live Science
By Clara Moskowitz, Staff Writer

14 September 2009 12:21 pm ET

A rocket experiment set to launch Tuesday aims to create artificial clouds at the outermost layers of Earth's atmosphere.

The project, called the Charged Aerosol Release Experiment (CARE), plans to trigger cloud formation around the rocket's exhaust particles. The clouds are intended to simulate naturally-occurring phenomena called noctilucent clouds, which are the highest clouds in the atmosphere.

"This is really essentially at the boundary of space," said Wayne Scales, a scientist at Virginia Tech who will use computer models to study the physics of the artificial dust cloud as it's released. "Nothing like this has been done before and that's why everybody's really excited about it."

The experiment is the first attempt to create artificial noctilucent clouds. A previous spacecraft, called Aeronomy of Ice in the Mesosphere (AIM), launched in 2007 to observe the natural clouds from space.

CARE is slated to launch Tuesday between 7:30 and 7:57 p.m. EDT (2330 and 2357 GMT) from NASA's Wallops Flight Facility in Virginia.

Noctilucent means "night shining" in Latin. Although difficult to spot with the naked eye, the clouds are best visible when Earth's surface is in darkness and sunlight from below the horizon illuminates the high-altitude clouds.

These clouds, also known as polar mesospheric clouds, are made of ice crystals. The natural ones tend to hover around 50 to 55 miles (80 to 90 km) above the Earth. CARE will release its dust particles a bit higher than that, then let them settle back down to a lower altitude.

"What the CARE experiment hopes to do is to create an artificial dust layer," Scales told SPACE.com. "Hopefully it's a creation in a controlled sense, which will allow scientists to study different aspects of it, the turbulence generated on the inside, the distribution of dust particles and such."

CARE is a project of the Naval Research Laboratory and the Department of Defense Space Test Program. The spacecraft will launch aboard a NASA four-stage Black Brant XII suborbital sounding rocket.

Scientists will study its progress from ground based instruments as well as the STP/NRL STPSat-1 spacecraft in Earth orbit. Researchers will track the CARE dust cloud for days or even months to study its behavior and development over time.

Because the optical observations are crucial, the launch can only take place if the weather is clear both at the launch site and at multiple observation stations along the Atlantic coast and in Bermuda.

If CARE cannot launch Tuesday, the team can try again between Sept. 16 and Sept. 20.



  • NASA
    Readies Satellite to Scan Earth's Highest Clouds







  • Images:
    Sky Scenes







  • Space
    Station Crew Photographs Mysterious Clouds that Shine at Night


  • +


    U.S. NAVY TO CONDUCT MASSIVE ATMOSPHERIC EXPERIMENTAL TESTS


    Article déniché par: JAMYANG
    Source: http://www.newswithviews.com/Peterson/rosalind121.htm

    By Rosalind Peterson
    September 9, 2009
    NewsWithViews.com

    Starting as early as today, September 15, 2009

    An article in Space.com (1) titled, “NASA Rocket to Create Clouds Tuesday” by Clara Moskowits, Staff Writer – September 14, 2009, was unexpectedly forwarded to me today.

    According to the article: “…A rocket experiment set to launch Tuesday aims to create artificial clouds at the outermost layers of Earth's atmosphere. The project, called the Charged Aerosol Release Experiment (CARE)…"This is really essentially at the boundary of space," said Wayne Scales, a scientist at Virginia Tech who will…study the physics of the artificial dust cloud as it's released…CARE is slated to launch Tuesday between 7:30 and 7:57 p.m. EDT (2330 and 2357 GMT) from NASA's Wallops Flight Facility in Virginia….”

    “…CARE will release its (aluminum oxide) (2), dust particles a bit higher than that, then let them settle back down to a lower altitude.”What the CARE experiment hopes to do is to create an artificial dust layer,” Professor Scales told SPACE.com. "Hopefully it's a creation in a controlled sense, which will allow scientists to study different aspects of it, the turbulence generated on the inside, the distribution of dust particles and such." CARE is a project of the Naval Research Laboratory and the Department of Defense Space Test Program. The spacecraft will launch aboard a NASA four-stage Black Brant XII suborbital sounding rocket…Researchers will track the CARE dust cloud for days or even months to study its behavior and development over time…If CARE cannot launch Tuesday, the team can try again between Sept. 16 and Sept. 20, 2009…”

    The U.S. Navy, NASA, and the U.S. Defense Department have made a decision to conduct one or more an atmospheric tests, in order to create an aluminum oxide dust cloud without the permission and for the most part, the knowledge of the citizens of the United States. These aluminum oxide particles will eventually return to earth polluting our air, water and soils. The tests may damage the various atmospheric boundaries that protect life on earth – no one has any idea what damage this dust cloud and the testing on this dust cloud may do to our climate, agriculture, human health or the amount of infrared and UV radiation reaching the Earth.

    It is time to contact elected officials today and protest this action which may begin as early as today, September 14, 2009. The Navy is already conducting warfare testing in the Atlantic and Pacific Oceans and the Gulf of Mexico and has more ranges in the planning and permit stages. Senator Dianne Feinstein and Senator Barbara Boxer noted in a June 19, 2009. Letter to Dr. Jane Lubchenco, NOAA, U.S. Department of Commerce:

    “…the Navy plans to increase the number of its exercises or expand the areas in which they may occur, and virtually every coastal state will be affected. Some exercises may occur in the nation’s most biologically sensitive marine habitats, including National Marine Sanctuaries and breeding habitats…” This involves the decimation of more than 11.7 million marine mammals over five years and will increase with each new warfare testing range expansion.

    TESTING IN THE PACIFIC, ATLANTIC, GULF OF MEXICO, HAWAII & ALASKA
    TESTING INCLUDES, BUT IS NOT LIMITED TO:

    * Gunnery Exercises * Bombing Missions * Missile & Torpedo Firing * Underwater Detonations * Research & Testing * Vessel Sinking * Use of hundreds of toxic chemicals, like lead, mercury, tungsten, aluminum coated fiberglass (chaff), Airborne Obscurants like Red & White Phosphorus, fog oils, rocket and jet fuel emissions * Undersea Warfare Training Range Exercises (USWTR) * Mid and High Frequency Sonar Experiments * Both land and ocean exercises will use planes, drones, rockets and sonic booms * Other classified warfare testing experiments will be conducted in these areas.

    Now the U.S. Navy has decided that these experiments are not enough and have added atmospheric testing to their test list. Once again the public has been cut out of the debate, given little or no warning, and there are no Congressional hearings planned for any of these warfare and atmospheric tests.

    It is now time that we, the people, stand up and stop these tests. The Navy and the Department of Defense have to understand that they are not allowed to go to war on us and our oceans for any reason. It is time to make our elected officials aware that we are going to stand against these policies. Take action today – contact your elected officials and stop these new atmospheric tests and demand Congressional Hearings.


    For
    more information
    :

    Website:

    1
    -
    U.S.
    Navy & NASA Dust Cloud Experiments May Begin on Tuesday
    , September
    15, 2009 Live Science.com September 14, 2009 Article By Clara
    Moskowitz
    , Staff Writer


    2 - Space.com Strange
    Clouds Spotted at the Edge of Space
    by Jeremy Hsu, Staff Writer
    September 1, 2009

    3 - Space
    Station Crew Photographs Mysterious Clouds that Shine at Night
    by
    Tony Phillips Scinece.NASA.gov February 19, 2003

    4 - An Update on the Charged Aerosol Release Experiment
    (CARE) Paul A. Bernhardt - Paul.Bernhardt@nrl.navy.mil


    “…Plasma Physics Division, Naval Research Laboratory, Washington,
    DC 20375 Abstract. The radar scatter from artificial dusty plasma is
    space will be studied using at chemical release during the Charged Aerosol
    Release Experiment (CARE) in August or September 2009. CARE will be
    launch from Wallops Island, Virginia on a trajectory that takes the
    care release module to an apogee of 360 km altitude for a release on
    the downleg at 280 km altitude. 110 kg of aluminum oxide particulates
    will be injected from a 2-meter long canister with the exit port pointed
    to the nadir. A 60 degree ½ angle cone of dust will be injected
    with a velocity of between 2 and 3 km/s. The dust will become charged
    in the ionosphere to form negatively charged dust particles. The streaming
    dust will provide a source for turbulence due to charge separation electric
    fields and to two-stream instabilities. Ground radars operating at HF,
    VHF and UHF frequencies will probe the release region looking for enhanced
    backscatter. The HF radar be digital ionosondes be located near the
    launch site. The VHF radar will be located on Bermuda looking perpendicular
    to the magnetic field lines. The UHF radar will be located at Millstone
    Hill in Massachusetts. At late times, the particles will for an artificial
    dust cloud that will settle to about 100 km altitude. The measurements
    during this later phase will provide data on the transport of charged
    dust by lower-thermospheric winds…”

    5 - Gelatinous Gelation in Aerosols; Non-Mean-Field
    Aggregation and Kinetics C.M. Sorensen and A. Chakrabarti Kansas State
    University, Manhattan, Kansas NASA Report 2008 Study [Link]
    [Link]
    [Link]


    6 - Virginia Tech – Wayne
    Scales Charged Aerosol Particle Experiments September
    14, 2009 Search


    7 - MASS
    Spectrometry Talk


    8 - Professor Scales – Charged
    Aerosol Particle Experiments
    – H.A.A.R.P.

    9 - Could
    the H.A.A.R.P. Project in Alaska, NOAA, DOE, NASA, Air Force, Department
    of Defense, etc., be the reason for climate changes
    that have been
    escalating since the late 1980s, when the funds and technology allowed
    for the escalation of atmospheric heating and testing programs like
    NASA’s TMA Night Cloud tests using trimethylaluminum or the advanced
    testing of military weapons systems like star wars? NASA’s Night
    Clouds Atmospheric Testing Program:


    10 - The
    NASA / U.S. Air Force CRESS 1990 Press Kit
    outlines an atmospheric
    NASA testing program (linked to H.A.A.R.P. and the U.S. Air Force, that
    could produce the Vibrant Spectrums (auroras), referenced above, as
    shown in my poster pictures. In this program canisters are loaded with
    chemicals and superheated at different atmospheric levels. These canisters
    contain the following chemicals that could be polluting our air and
    are showing up with unusual spikes in drinking water supplies in across
    California (California State Department of Health, Drinking Water Division
    Water Test Results-Public Records, Sacramento, California):

    Aluminum, Barium, Strontium, Lithium, Calcium, SF6-Sulfur hexafluoride


    11 - Note that SF6 is a very potent, toxic gas. It
    has the energy-trapping potential of 25,000 times that of Carbon Dioxide.
    The EPA has taken action to restrict release of this dangerous greenhouse
    gas and yet it is being used in atmospheric testing programs.

    12 - Barium
    Releases March 22, 1976



    13 - Lithium
    Red Sky April 16, 1979 – Alaska Science Forum
    :

    14 - Alaska's
    Space Pyrotechnics – Alaska Science Forum
    – Barium February
    18, 1985

    © 2009 - Rosalind
    Peterson
    - All Rights Reserved









    +


    Le 15/09/2009

    http://newyorkskywatch.com/2009/09/15/new-york-skywatch-september-15-2009/





    NEXSATNYC9-15-09

    Above, today’s NEXSAT satellite image over New York City from Navy Satellite. So, there’s this obscuration, plus the CARE Rocket.

    CARErocket

    Here is more information on today’s experiment. HAARP and other antenna arrays are being used, I see Norway’s antenna array will be in operation.  This information was forwarded to me from California Skywatch.

    Check out News With Views article by Rosalind Peterson.  In her article, Prof. Wayne A. Scales is quoted


    “…CARE will release its (aluminum oxide) (4), dust particles a bit higher than that, then let them settle back down to a lower altitude.”What the CARE experiment hopes to do is to create an artificial dust layer,” Professor Scales told SPACE.com. “Hopefully it’s a creation in a controlled sense, which will allow scientists to study different aspects of it, the turbulence generated on the inside, the distribution of dust particles and such.” CARE is a project of the Naval Research Laboratory and the Department of Defense Space Test Program. The spacecraft will launch aboard a NASA four-stage Black Brant XII suborbital sounding rocket…Researchers will track the CARE dust cloud for days or even months to study its behavior and development over time…If CARE cannot launch Tuesday, the team can try again between Sept. 16 and Sept. 20, 2009…”

    Here is the PDF document from Prof. Wayne A. Scales notes (maybe a PowerPoint document) with the Bradley Department of Electrical and Computer Engineering. Here are some notes from the PDF.  This is a chemical alteration of the atmosphere that will affect climate.

    How is the space environment perturbed ?


    • Injection of charged particle beams (heavy ions Injection of charged particle beams  or electron beams)
    • Release of chemicals that Release of chemicals that photoionize  (barium)
    • Release of chemicals that attach electrons (nickel carbonyl, sulfur hexafluride trifloromethyl bromide)
    • Release of aerosol particles (space shuttle exhaust)
    • Injection of high power radio waves from space or the ground (HAARP, or the ground (HAARP, Arecibo, EISCAT Tromso)

    Why is this an important area of  research?


    • Allows study of basic physics of the near earth environment
    • Allows for control of some physical processes in the space environment
    • Allows for possible denial of adversary communication/navigation systems (military)
    • Allows for possible new communication system techniques (military)

    Current Projects

    • Artificial Perturbation of Natural Dust Clouds in the Space Environment (Sponsored by NSF)
    • Creation of Artificial Dust Clouds in the Space Environment (Sponsored by NRL)
    • Creation of Artificial Plasma Clouds in Space for Remediation of Radioactive Particles after High Altitude Thermonuclear Detonation HAND (Sponsored by ONR and NRL)


    Perturbation











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    Retrouvez aussi cette video sur youtube:
    http://www.youtube.com/watch?v=xqSe5kHNNKA












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    SOURCE: http://cloud.web.cern.ch/cloud/iaci_workshop/index.html



    The European Geophysical Society, the European Physical Society and the European Science Foundation are co-sponsoring an inter-disciplinary workshop to review the present knowledge of ion-aerosol-cloud interactions and their possible role in solar-climate variability, and to discuss the experimental requirements, design and experimental programme of the proposed Atmospheric Research Facility using a particle beam at CERN.





    Programme Committee

    .Mike Lockwood
    (co-chair) President of Solar-Terrestrial Sciences, EGS; Space Science Department, Rutherford Appleton Laboratory, UK

    .Henrik Svensmark
    (co-chair) Danish Space Research Institute, Copenhagen, Denmark

    .Frank Arnold Max-Planck Institute for Nuclear Physics (MPIK), Atmospheric Physics Division, Heidelberg, Germany

    .Ken Carslaw University of Leeds, School of the Environment, UK

    .Niels Otto Jensen President of Oceans and Atmosphere, EGS; Risoe National Laboratory, Roskilde, Denmark

    .Jasper Kirkby CERN, Geneva, Switzerland

    .Markku Kulmala University of Helsinki, Laboratory of Aerosol & Environmental Physics, Finland

    .Michael Rycroft General Secretary, EGS; CAESAR Consultancy, Cambridge, UK

    .Paul Wagner University of Vienna, Institute for Experimental Physics, Austria




    Scientific Programme


    (pour retrouver la totalité des documents disponibles, cliquer sur "scientific programme")

    Extraits :





    http://cloud.web.cern.ch/cloud/iaci_workshop/abstracts/kulmala.html


    Atmospheric aerosols Markku Kulmala

    University of Helsinki
    Department of Physics
    P.O. Pox 64
    FIN-00014
    Finland
    markku.kulmala@helsinki.fi


    It is widely recognised that the increasing atmospheric concentrations of greenhouse gases such as carbon dioxide and methane can potentially drive a significant warming process of the earth’s climate. However, a topic of more recent attention is the possibility that increased atmospheric concentrations of aerosol particles might drive a significant radiative forcing process of the planet (see, for example, Charlson et al., 1992; and Charlson and Wigley, 1994). The increased aerosol concentrations are largely due to secondary particle production i.e. homogeneous nucleation from vapour precursors. The secondary aerosols have both natural and anthropogenic origin. Aerosol particles influence the climate by two distinct mechanisms: the direct reflection of solar radiation by aerosol particles, and the indirect increase in cloud reflectivity caused by enhanced number of cloud condensation nuclei. IPCC (1996) has reported that uncertainties in the estimation of direct and indirect aerosol effects on global climate are big. These uncertainties arise largely from the limited information on the spatial and temporal distribution of aerosols and clouds.

For these reasons particle formation and growth in the atmosphere have recently received growing experimental and theoretical interest. Therefore, instrumental techniques for measuring concentrations of freshly formed particle have been developed, and particles with diameter of about 3 nm can be detected. These small particles have been found in large variety of environments: in the free troposphere (Clarke, 1992; Schröder and Ström, 1997; Raes et al., 1997), in the marine boundary layer (Covert et al., 1992; Hoppel et al., 1994; O’Dowd et al., 1998), in the vicinity of evaporating clouds (Hegg et al., 1991), in Arctic and Antarctic areas (Wiedensohler et al., 1996; Pirjola et al., 1998; O’Dowd et al., 1997), in urban areas and in stack plumes (Kerminen and Wexler, 1994; Kerminen and Wexler, 1996; Väkevä et al., 2000).

Starting during the mid-nineties, aerosol formation and growth events have been observed also in forested areas e.g. over boreal forest in Finland (Mäkelä et al., 1997, 2000; Kulmala et al., 1998), and in other type of forests in Portugal (Kavouras et al., 1998), Greece (Kavouras et al., 1999), Canada (Leaitch et al., 1999), and in USA (Marti et al., 1997). In all these cases particle formation and growth events took place in remote forested areas, where the release of highly reactive volatile organic carbons (VOCs) from trees followed by a rapid oxidation to low volatile products has to be considered as a potential source for nucleating vapours.

During the processes of formation and growth of atmospheric aerosols the aerosol dynamics, atmospheric chemistry and meteorology form a coupled system. The importance of atmospheric chemistry (e.g. Pirjola and Kulmala, 1998; Pirjola 1999) as well as meteorological conditions (Nilsson and Kulmala, 1998; Nilsson et al., 2000; Väkevä et al., 2000) on particle formation and growth have been demonstrated under tropospheric conditions. Although ternary nucleation of water-ammonia-sulphuric acid vapours (Korhonen et al., 1999) has shown to be able to explain atmospheric nucleation – i.e. formation of ~1 nm particles - in many cases (Kulmala et al., 2000), the exact routes for formation of 3 nm particles are still unclear, because besides nucleation, also the growth from 1 nm size to 3 nm size is needed.
    + References.












    http://cloud.web.cern.ch/cloud/iaci_workshop/abstracts/yu.html

    Effect of cosmic ray ionization on aerosol nucleation
    Fangqun Yu

    Atmospheric Sciences Research Center
    State University of New York at Albany
    Albany, NY 12203
    USA
    yfq@asrc.cestm.albany.edu


    The effects of aerosols on health, chemistry and climate are sensitive to particle size and concentration, which are influenced significantly by nucleation processes that are not well understood. It has been demonstrated recently that air ions generated by galactic cosmic ray (GCR) ionization may play an important role in the production of new particles under typical tropospheric conditions [Yu and Turco, 2000, 2001]. The charged molecular clusters, condensing around natural air ions, are much more stable and can grow significantly faster than corresponding neutral clusters, and thus can preferentially achieve stable, observable sizes. The proposed ion-mediated nucleation (IMN) theory can physically explain the enhanced growth rate (a factor of ~ 10) of sub-nanometer clusters as observed by Weber et al (1997), and seems to account consistently for ultrafine aerosol formation in jet plumes, in clean continental air and in the marine boundary layer, as well as for the diurnal variation in the atmospheric mobility spectrum, as demonstrated by Yu and his colleagues [Yu and Turco, 1997, 2000, 2001; Yu et al., 1999; Kärcher et al., 1998]. The IMN theory adds another key parameter - ionization rate - to the list of known parameters controlling the nucleation rate of atmospheric particles. Ambient ions are continuously generated by GCRs at the rate of ~2 ion-pairs cm-3s-1 at sea level and up to ~20-30 ion-pairs cm-3s-1 in the upper troposphere. Here we focus on investigating the influence of GCR variations on particle formation and condensation nuclei (CN) abundance at different altitudes.

We find that the dependence of particle nucleation rate on ionization rate is highly non-linear and is a complex function of ionization rate itself as well as other parameters (e.g., sulfuric acid vapor concentration [H2SO4], temperature, relative humidity, and the surface area of preexisting particles, etc). Under the typical conditions at different altitudes, our primary simulations indicate that an increase in GCR ionization rate (as a result of solar activity) leads to an increase in CN production in the lower troposphere (>680 mb), but a decrease in CN production in the upper troposphere (<440 mb). In the lower troposphere, the ionization rate is low and [H2SO4] is relatively high, the particle formation is limited by ionization and an increase in ionization rate leads to an increase in nucleation. In the upper troposphere, the ionization rate is very high and [H2SO4] is relatively low, the particle formation is limited by [H2SO4] and an increase in ionization rate inhibit the nucleation by reducing the lifetime of ion clusters. The average change of CN production as the ionization rate increases is small in the middle troposphere (440-680 mb). The implications of the spatially dependent influence of GCR variations on CN production to the proposed GCR-cloud connection will be discussed.

While our primary study indicates that GCR variations may have a significant effect on particle formation rate, we currently do not know if the natural GCR variations will have an obvious effect on the abundance of cloud condensation nuclei (CCN) and cloud properties. Much more work (both experimental and theoretical) is needed to clearly understand the effect of solar-modulated GCR ionization on atmospheric particle formation, CCN abundance and cloud properties. Since the dependence of particle formation rate on ionization rate is highly non-linear and is a complex function of other parameters, it is important to keep all key parameters in the range of their real atmosphere values in order to test experimentally the existence of a link between cosmic rays and cloud properties, and to understand the microphysical mechanism.

 + References











    http://cloud.web.cern.ch/cloud/iaci_workshop/abstracts/wagner.html


    Experiments on nucleation processes in aerosols Paul E. Wagner

    Institut für Experimentalphysik der Universität Wien
Vienna
Austria
paul.wagner@univie.ac.at


    Nucleation processes in the gas phase are of considerable importance in connection with formation and dynamical behaviour of atmospheric aerosols. While homogeneous nucleation in one-component vapor systems will generally not occur in the atmosphere, binary or multicomponent homogeneous nucleation are quite relevant to atmospheric aerosol formation. Aerosol and cloud drop formation in the atmosphere are frequently connected with heterogeneous nucleation on soluble or insoluble particles and with ion-induced nucleation.
    Nucleation experiments are crucially depending on the preparation of mixtures of inert gases with condensable vapors at accurately defined supersaturations (vapor phase activities, partial vapor pressures) and temperatures. This can be achieved by adiabatic expansion of initially saturated vapor-gas mixtures. In the present contribution expansion chamber studies on homogeneous and on heterogeneous nucleation will be discussed. The nucleated particles can be observed by the Constant-Angle Mie Scattering (CAMS) method. The CAMS-detector allows non-invasive quantitative monitoring of number concentration and diameter of the condensing particles.
    Homogeneous nucleation in unary vapors has been studied for various compounds generally showing fair agreement with theory. However, experiments for binary and ternary vapor mixtures frequently still result in substantial deviations from theory, particularly for non-ideal mixtures. Homogeneous nucleation of partially immiscible liquids shows a somewhat complex behaviour.
    The few so far available quantitative experiments on heterogeneous nucleation have been restricted to unary systems. Only recently we have reported the first experimental studies on binary heterogeneous nucleation. These studies show that the macroscopic contact angle is hardly applicable for heterogeneous nucleation on nano-particles. In addition we have observed an interesting insoluble - soluble transition. Clarification of this behaviour requires further research.














    http://cloud.web.cern.ch/cloud/iaci_workshop/abstracts/rycroft.html

    The ESF SPECIAL program
    Michael J. Rycroft

    International Space University

    Blvd. Gonthier d'Andernach
Illkirch
    F67400
 France

    rycroft@isu.isunet.edu


    In the summer of 1999, the European Science Foundation funded a Scientific Network entitled Space Processes and Electrical Changes Influencing Atmospheric Layers (SPECIAL). Since then, two Workshops and some informal meetings have been held, and various presentations have been made at appropriate meetings to inform the wider community of this initiative.
    The questions addressed by this interdisciplinary research programme are as follows. Where, when, why and by how much may changes of the weather and/or climate be associated with changes of the fluxes of energetic charged particle at different heights in the Earth's atmosphere, and occurring on different time scales (from ~hours to several solar cycles). There are several indications that changes of the fluxes of galactic cosmic rays (Forbush decreases), solar protons and/or magnetospheric relativistic electron precipitation in the stratosphere or upper troposphere at high latitudes can affect ozone amounts and high altitude clouds. It has also been suggested that variations of galactic cosmic ray fluxes may be associated with changing low altitude cloud amounts at low latitudes. Either direct (e.g., via ionisation and changed electrical conductivity) or indirect (e.g., via bremsstrahlung radiation, or via chemistry) processes may be involved. The important mechanism may be by nucleation of water droplets or by electroscavenging which links ice nucleation with charged sulphate aerosol particles. Another significant mechanism could be by changing the distribution of electric potential between the Earth and the ionosphere and/or the electric current through different parts of the global atmospheric electric circuit. Linear, or non-linear, feedback processes - either negative or positive - may be involved as may threshold, or triggering, effects. The situation is not straightforward.
    The planning of the work being undertaken has taken place in three groups, each having a distinct theme: Group1. The AC, and DC, global electric circuit, i.e. concerned with the charges, currents and potential differences in the atmosphere, and its electrical conductivity, Group 2. Tropospheric and stratospheric responses to energetic charged particle fluxes during well-observed space weather events, and statistical studies of such relationships, Group 3. Schumann resonances of the Earth-ionosphere cavity excited by tropical lightning, and also sprites (upward lightning which heats and ionises the atmosphere at heights between 70 and 90 km). In all three groups, research is carried out by experiments, data analysis, theory and numerical simulation.
    A proposal for a second phase of SPECIAL has been submitted to the European Science Foundation. Its emphasis is placed on studies of the physical processes linking solar activity, magnetospheric variability, clouds, thunderstorms and lightning.




     


    SOURCE: http://cloud.web.cern.ch/cloud/iaci_workshop/index.html















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    Le GIEC pourrait-il devenir frileux ?

    Posted on mardi, septembre 08, 2009, under

    Article déniché par Atomick Dog
    Vu chez Ferlinpimpim

    Source:  http://www.pensee-unique.fr/paroles.html#wcc3

    "
     07 Sept 2009 : Enfin ! : Plusieurs éclairs de lucidité et un peu d'humilité dans les certitudes du GIEC !
     
    Il n'est pas coutumier d'inviter dans cette page, les scientifiques "mainstream" du GIEC dont la moindre déclaration alarmiste fait déjà la une de la grande presse et de tous les médias du globe. Pourtant nous faisons une exception.

    Pourquoi ? Parce que les multiples évidences que de nombreux chercheurs non-mainstream (souvent qualifiés de "négationnistes") s'épuisent à mettre en avant, depuis plusieurs années, ont fini par entamer sérieusement l'entêtement et les certitudes infondées des porte-drapeaux du GIEC .








    C'est du 31 août au 04 septembre que vient de se tenir, à Genève, la 3ème Conférence sur le Climat (dite WCC3) placée sous l 'égide de l'ONU et de l'Organisation Météorologique Mondiale (WMO). Nul besoin de préciser que le gratin scientifique du GIEC s'y trouvait réuni à l'exclusion des nombreux chercheurs plus ou moins labélisés "sceptiques", qui, pourtant, ont depuis lontemps défendu les thèses que les chercheurs du GIEC viennent tout juste de découvrir...

    Le journal "New Scientist" dont l'alarmisme climatique actuel est bien connu (on se souvient aussi de son fameux article de 1975 qui prédisait un nouvel âge glaciaire) a dépêché un de ses reporters (Fred Pearce) à Genève. Pour éviter les reproches malveillants, j'utiliserai son compte-rendu que l'on ne peut, en aucune façon, soupçonner de pencher vers le scepticisme climatique.

    Dans la suite, les textes en caractères non engraissés et placés entre guillements sont empruntés à l'article de New Scientist. Les caractères en gras placés entre guillemets sont des citations des chercheurs qui ont participé à cette conférence.


    _____________________________




    Le titre de cet article en dit long sur la confiance du New Scientist dans les prévisions à long terme du GIEC:

    "Le climat mondial pourrait se refroidir et se réchauffer plus tard"


    "Les prévisions du changement climatique sont proches de la sortie de route. Un des top modélisateurs du climat (NDT : Mojib Latif, photo-ci-contre) a déclaré ce jeudi que nous pourrions être proche d'entrer dans" "Une ou deux décennies de refroidissement climatique"

    "Les gens diront que le réchauffement climatique disparaît" "a-t-il affirmé devant plus de 1500 des plus grands scientifiques du climat de la planète, réunis à la 3ème conférence mondiale du climat à Genève."






    "Je ne suis pas un des sceptiques du climat" "a insisté Mojib Latif de l'Institut Leibniz des Sciences Marines de l'Université de Kiehl en Allemagne." "Cependant, nous devons nous poser les questions dérangeantes nous-mêmes, sinon d'autres le feront.




    "Peu de scientifiques vont aussi loin que Latif qui est un auteur du GIEC. Mais ils sont de plus en plus nombreux à reconnaître que les pronostics à court terme du changement climatique sont beaucoup moins assurés qu'on le pensait auparavant."...




    " Mais plusieurs des scientifiques du climat, réunis à Genève pour discuter de la manière dont ceci (NDT : La prévision à 30 ans) pourrait être mené à bien, ont reconnu que sur ces échelles temporelles, la variabilité naturelle est, au moins, aussi importante que le changement climatique à long terme dû au réchauffement climatique." ...




    "Latif a prévu qu'un refroidissement climatique naturel pendant les prochaines années, surpasserait le réchauffement anthropique. Ce refroidissement résulterait des variations cycliques des courants océaniques et des températures de l'Atlantique Nord qui sont connues sous le nom de NAO (Oscillation Nord Atlantique)."




    "Rompant avec l'orthodoxie du changement climatique, il a déclaré que les cycles NAO sont probablement responsables d'une partie du fort réchauffement climatique que nous avons subi pendant les trois décennies écoulées.". "Mais de combien ? Nous ne le savons pas encore." "a-t-il dit aux conférenciers. La NAO est entré dans une phase froide."




    "Latif a aussi déclaré que les cycles NAO expliquaient le reverdissement récent du Sahel en Afrique après les sécheresses des années 1970-1980. James Murphy, le responsable des prévisions climatiques au Met Office (NDT ; l'agence météo anglaise) a confirmé son accord et a établi un lien entre la NAO et la mousson en Indes, ainsi qu'avec les ouragans dans l'Atlantique et la mer glacée de l'Arctique. " Les océans sont un facteur décisif de la variabilité décennale" a-t-il déclaré."






    "Un autre leitmotiv favori du climat a été renversé quand Pope  (NDT : Vicky Pope*, responsable des prévisions climatiques au Hadley Center, UK, photo-ci-dessus) a affirmé que les pertes dramatiques de la glace Arctique résultaient, en partie, des cycles naturels plutôt que du réchauffement climatique du globe. Les rapports préliminaires suggèrent qu'il y a eu beaucoup moins de fonte cette année qu'au cours des années 2007 et 2008."...




    "Les erreurs des modèles sont aussi un problème sérieux. Nous avons un long chemin à faire pour les corriger. Elles détériorent nos prévisions." "dit Tim Stockdale du Centre Européen pour les prévisions à moyen terme à Reading (UK)."



    _____________________________




    Remarques et conclusion : Comme l'indique le titre de ce billet, cette conférence a, enfin (!), montré quelques éclairs de lucidité de la part des climatologues du GIEC qui semblent avoir réalisé qu'il existe une forte variabilité naturelle et que celle-ci est liée aux oscillations océaniques.


    Bien sûr, il reste encore beaucoup de chemin à faire, mais ils sont sur la bonne voie, semble-t-il. Cette conférence constitue un tournant très important pour ceux qui cherchent réellement à comprendre comment fonctionne le climat de la planète et ne se soucient pas d'utiliser la toge des scientifiques pour influencer les politiques dans le sens qui leur convient.
    Il est troublant (ou affligeant) de constater qu'il a fallu tant d'années pour que les "plus grands scientifiques du climat" comme les désignent la presse et les adorateurs du GIEC, en oubliant tous les autres, commencent enfin à réaliser ce que nombre de scientifiques qu'ils appellent "sceptiques" (quand ils ne disent pas "négationnistes"), comme Roger Pielke Sr., Syun Ishi Akasofu, Roy Spencer, Bill Gray, Klyashtorin, Joe d'Aleo, Nicola Scafetta et bien d'autres...ont compris et publié depuis longtemps, comme je l'ai longuement exposé dans les pages "froid", " thèses" et "océans".


    Compte tenu de l'évolution des déclarations des membres du GIEC, lors de la 3ème Conférence Mondiale sur le Climat, je pense être utile en reproduisant ici le graphique suivant, dû au Prof.Syun Ishi Akasofu, sur l'évolution des températures de 1800 à nos jours.




    Ce graphique constitue une sorte de résumé des conclusions auxquelles sont parvenus de nombreux chercheurs (hors GIEC) à partir de diverses analyses basées aussi bien sur les oscillations océaniques (AMO, PDO, ENSO ..) que sur les propriétés du soleil (Scafetta), voire sur la simple statistique mathématique (Klyashtorin et al). Toutes ces analyses convergent vers un schéma de ce type.


    On constate que :





    -La température du globe suit une variation périodique, dont la période est d'environ 60 ans.


    -Cette oscillation périodique, plus ou moins sinusoïdale de la températures, est superposée à une lente et faible montée des températures ( de 0,3 à 0,8°C en cent ans) qui peut résulter d'une oscillation de grande période, de la sortie du petit âge glaciaire ou de l'effet de serre, selon les auteurs.


    -Les prédictions, prévisions ou scénarios du GIEC sont initialisés sur une arche montante de la quasi-sinusoïde, ce qui induit un biais considérable dans leurs prévisions, comme on le voit sur le graphique.


    -Nous en sommes actuellement au petit point indiqué par la flèche verte sur la figure. Comme on le sait, les températures sont à la baisse ou stagnent depuis quelques années et ont décroché des modèles du GIEC. En accord, avec les prédictions de Mojib Latif du GIEC, les auteurs de ces graphiques pensent unanimement que nous allons vers le froid pour deux ou trois décennies.


    Comme je l'ai écrit plus haut, il est satisfaisant pour la démarche scientifique, de constater que des membres officiels du GIEC commencent à se poser de vrais questions à partir des observations réelles et ne se reposent plus uniquement sur les projections des ordinateurs...



    Il est également satisfaisant de constater que les affirmations maintes fois proférées par les politiques (et hélas, quelques scientifiques) affirmant que "The Science is settled", la "Science est comprise ", est démentie par les scientifiques du GIEC, lui-même.


    Et pendant ce temps-là, alors que le doute s'est insinué jusque dans les rangs mêmes des gardiens de l'orthodoxie, ignorants de tout cela ... 




    - Les français débattent sur la Taxe-Carbone de Hulot-Rocard,

    - Les sénateurs américains discutent du Cap and Trade d'Al Gore.

    - Ban Ki Moon, le Secrétaire Général de l'ONU, revenant d'une expédition en Arctique, implore le monde et nous sert des déclarations dignes de l'apocalypse, aussitôt répercutées par la grande presse. "Il ne nous reste plus que quatre mois pour agir", nous dit-il.


    Visiblement, Ban Ki Moon n'est conseillé ni par Vicky Pope du Hadley Center, ni par Mojib Latif du Leibniz Institute et du GIEC, ni par Tim Stockdale du Centre Européen des Prévisions à Moyen Terme, ni par James Murphy du Met Office etc. qui l'auraient probablement incité à la modération.

    La question se pose alors de savoir qui conseille tous ces hommes politiques....


    Et, dans ces conditions, comment pourraient-ils savoir ce qu'il se dit dans les enceintes des conférences internationales, connaître les doutes qui agitent la communauté des scientifiques ?

    Car, n'en doutez pas : Aucun des grands médias de la planète ne répercutera jamais ces déclarations qui viennent pourtant de la 3ème Conférence Mondiale sur le Climat. En particulier, en France, ni le "Journal de référence", ni Libération, ni le Figaro, ni aucune des chaînes télévisées ou de radio n'en souffleront un mot.

    Pourquoi ?

    Par contre, vous entendrez une speakerine météo sur TF1 ou A2 vous affirmer, sans hésiter, que les tsunamis résultent du réchauffement climatique...



    Curieuse époque. Vraiment ! "

    Source:  http://www.pensee-unique.fr/paroles.html#wcc3






    *Et en bonus SHD, retrouvez la participation et les propos de Vicky Pope (Responsable des prévisions climatiques au Hadley Center) lors d'un débat anglais sur la géoingénierie en novembre 2008.
    http://supahumandignity.blogspot.com/2009/05/traduction-dun-debat-anglais-sur-la.html










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    Les ouragans détruits depuis l'espace

    Posted on vendredi, septembre 04, 2009, under


    source image: HAARP in space ??






    Article déniché par SORMIOU
    Vu sur le forum les insoumis.org

    Qu'est-ce qui peut être plus habituel que l'étude de prévisions météorologiques quotidiennes ? Cependant, ce serait utile dans des nombreux cas de non seulement prédire les changements météorologiques, mais aussi de les contrôler. C'est faisable dans une certaine mesure. Par exemple, si le beau temps est exigé sur un petit lopin de terre, un réactif spécial est dispersé par des avions au-dessus des nuages. Mais si quelque chose de plus compliqué est nécessaire - les spécialistes sont toujours incapables de contrôler le temps. Début juin, par exemple, Moscou a été témoin de plusieurs ouragans. Les météorologues avaient su qu'un cumulo-nimbus s'approchait de Moscou et ils ont fait des alertes de tempête, une destruction significative a été ainsi évitée. Il serait intéressant d'empêcher que se produisent de tels évènements.

    Des idées sont à l'étude. L'une d'entre elle consiste à contrôler les effets atmosphériques depuis l'espace. Le concept est comme suit. Un émetteur à micro-ondes puissant dirigé vers la Terre est placé en orbite. Cette énergie de radiation peut influencer non seulement les mécanismes d'ouragan, les tornades et la foudre, mais aussi détruire des émissions nuisibles dans l'atmosphère. L'énergie solaire devrait servir de source pour l'émetteur.

    En attendant, les chercheurs analysent les processus qui ont lieu dans l'atmosphère terrestre. Ils ont réussi pour prouver que des tourbillons étaient capables d'aboutir à des ouragans. Selon l'hypothèse, qui doit toujours être vérifiée, la radiation à micro-ondes peut déstabiliser ces tourbillons et réduire la probabilité d'effets atmosphériques dangereux.

    Si les chercheurs réussissent les preuves de l'influence de la radiation à micro-ondes sur les tourbillons, une nouvelle page sera probablement ouverte dans la météorologie. Bien sûr, plaçant des émetteurs à micro-ondes solaires-cellulaires en orbite n'est pas un projet bon marché, mais il sera rapidement rentabilisé si les émetteurs permettent d'empêcher des phénomènes destructifs.

    Les chercheurs planifient de préparer des expériences de laboratoire connectées avec l'influence des micro-ondes sur des formations dans l'atmosphère terrestre conjointement avec l'Institut Uni de Hautes Températures (l'Académie russe de Sciences).

    Oleg Sinkevich, Docteur en Physique et Mathématiques, Professeur - Institut d'Ingénierie de Puissance de Moscou, Laboratoire de physique du plasma.

    SOURCE: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/60201.htm




    NOTES SHD : (EN GRAS)

    Citations extraites de l'article: (en italique)



    "Cependant, ce serait utile dans des nombreux cas de non seulement prédire les changements météorologiques, mais aussi de les contrôler. C'est faisable dans une certaine mesure. Par exemple, si le beau temps est exigé sur un petit lopin de terre, un réactif spécial est dispersé par des avions au-dessus des nuages."

    Ben voilà tout est dit !!!
    Et dans la décontraction décomplexée siouplait !!!





    "Des idées sont à l'étude."

    Wé wé !!! ça fait plus de trente ans qu'ils connaissent les effets des micro-ondes pulsées sur le climat ou la croute terrestre...Et ça va faire plus de vingt ans qu'ils expérimentent comme des porcs !!!




    "L'une d'entre elle consiste à contrôler les effets atmosphériques depuis l'espace. Le concept est comme suit. Un émetteur à micro-ondes puissant dirigé vers la Terre est placé en orbite."

    Aller c 'est reparti, là ils décrivent le "projet star wars" : haarp (le réchauffeur ionosphérique américain) au départ devait être un dispositif en orbite...(soi disant contre les missiles et les aliens), mais le projet trop couteux fut annulé puis transformé en projet terrestre pour les communications (peu importe le prétexte officiel, le but étant de tester sans relâche leur nouveau joujou, leur arme climatique ultime...)
    Donc voilà que 2O ans plus tard, la boucle est bouclée, leur test avancés, et on remet ça: on va mettre un "heater" en orbite pour "LE BIEN DE TOUS", bien sur !!



    À quand une trilogie hollywoodienne, sur les guerres climatiques générées magnétiquement qui ravagent notre planète en secret depuis les années 70 ??? hein ??











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    Dépêche dénichée par Les Lucindas





    Dépêche AP:


    AP | 03.09.2009 | 00:32

    Au moins cinq personnes ont été tuées par des pluies torrentielles qui se sont déversées sur Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, et près de 110.000 personnes ont été évacuées de leurs maisons, ont annoncé mercredi les autorités.

    La ministre des Affaires sociales Pascaline Tamini a précisé à la radio publique qu'elle s'attendait à ce que le nombre de personnes affectées par ces intempéries augmente de manière importante dans les heures qui viennent. Le président Blaise Compaore a demandé de l'aide à la communauté internationale.

    Les pluies ont commencé à tomber mardi matin, contraignant notamment les autorités à évacuer des patients du principal hôpital de la capitale du Burkina Faso. Il y a deux ans, des pluies torrentielles s'étaient déversées sur ce pays africain, faisant 84 morts, alors que 146.000 personnes avaient été évacuées. AP




    NOTES SHD:

    On notera donc que le programme de pluies artificielles pour lutter contre la sécheresse au Burkina, le programme « Saaga » (mis en place en 1998 et pérennisé en 2004) aidé des fameux avions AL GHAIT, semble être vraiment trop efficace, voir semble complètement leur échapper.

    Encore un exemple de la folie des géoingénieurs et des climatologues,
    ils pensent pouvoir contrôler, simuler et comprendre des phénomènes qui les dépassent totalement !!













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