Dans leur dernier briefing avant la CBD COP10 de Nagoya, où ils vont présenter un moratoire sur la géoingénierie (et autres technologies à risques), ETCgroup résume ce qu'est la géoingénierie.
Briefing and recommendations for Delegates to CBD COP10 in Nagoya
Nous ne traduirons pas ce briefing car sont contenu est un résumé de données présentées dans leur rapport de 2009, intitulé: Retooling the Planet: Climate Chaos in a Geoengineering Age.
Une traduction de ce rapport "Réautomatiser la planète?" est déjà disponible sur nos pages.
Par contre, au bas de ce briefing, deux notes (annotant des passages différents du texte) ont retenu notre attention. Nous les traduirons donc ici.
Note 2:
ETC Group ne définit pas la géoingénierie exclusivement sous le prisme du climat. Bien que réelle, la crise climatique est aussi un prétexte qui arrange la géoingénierie. Dans un autre contexte politique, les stratégies de la géoingénierie pourraient être appliquées à des crises (comme la pénurie d'eau ou le déséquilibre des cycles de l'azote). James Fleming a fait remarquer le manque de logique à restreindre la définition d'une technologie à ses objectifs déclarés. Cf. James Rodger Fleming, Fixing the Sky: the Checkered History of Weather and Climate Control, New York: Columbia University Press, 2010, pp. 228-230.
Note 3:
Voir, par exemple, “Optimizing Climate Change Reduction,” Carnegie Institution, Department of Global Ecology, 2010, qui rapporte d'après une étude de Ken Caldeira et George Ban-Weiss, « comment, si les gens décidaient quel type de climat ils voulaient, ils pourraient être en mesure de déterminer le modèle de distribution d'aérosols qui correspondrait le mieux à leurs objectifs climatiques;
Voir: http://carnegiescience.edu/news/optimizing_climate_change_reduction








