Vous "convertir à", et vous "enrichir avec" la géo-ingénierie
Posted on samedi, février 27, 2010, under GÉOINGÉNIÉRIE, STOP SPRAYING US (CHEMTRAILS), VRAC ET ACTU
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with geo-engineering. "
Par SHD
Merci à SORMIOU pour la documentation.
Une partie du voile sur les vaporisations aéroportées se lève avec l'avènement public de la géoingénierie, présentée comme une gentille nouvelle technologie sensée être un remède (Technofixes), qu'on superposera à de plus viles et plus anciennes technologies.
Remède dont l'étude des conséquences environnementales et sanitaires n'a même pas été envisagée.
(à moins qu'ils prévoient d'autres technofixes de technofixes...)
La géoingénierie est devenue publique et elle est vendue comme un plan B pour sauver la planète. On va nous rabâcher que le meilleur moyen de résoudre des problèmes causés par une intensification irréfléchie des technologies, c'est d'y ajouter l'utilisation de nouvelles technologies plutôt que de chercher à réduire les premières.
En fait, ce discours illustre parfaitement la réalité écologico-économique institutionnalisée par ces grands SOMMETS que furent Kyoto et Copenhague :
- Kyoto n'aura finalement instauré qu'une grande spéculation sur le produit "carbone", et révélé le côté très rentables des innovants produits boursiers climatiques.
- Copenhague a laissé la porte grande ouverte à la généralisation et à la rentabilisation de la géoingénierie.
Avant de consulter les messages publicitaires pour les "fabuleux remèdes" des docteurs TOX et COLERA, rédigés par leurs "courtiers les plus cupides"(plus bas dans cette page),
nous vous conseillons vivement la relecture des travaux de l'ETCgroup sur la géoingénierie dans leur rapport RETOOLING THE PLANET paru en décembre 2009.
Nous vous le conseillons si vivement, que nous reproduisons ici la traduction de 2 passages du rapport, en guise d'introduction :
• Extrait 1 :
Comment nous en sommes arrivés là:
de l'intégration progressive de la géoingénierie dans les esprits.
(traduction des pages 10 et 11 du pdf par Les Lucindas)
Dans un sens, la géo-ingénieurisation a toujours été désignée comme étant une solution plausible au changement climatique. Déjà en 1965, le président américain du Science Advisory Committee{1} »
Quarante ans après la sortie de ce rapport, tout le monde, dont l'actuel président américain, a parlé du réchauffement climatique, les scientifiques se sont inquiétés sur la hausse des températures en Arctique et pour le pergélisol sibérien, qui pouvait avoir des conséquences climatiques dramatiques sur le reste de la planète, ce qui a amené le Congrès américain à accepter d'étudier la question pour établir un « Plan de Recherches sur les Opérations de Modifications Climatiques » (Weather Modification Operations and Research Board). Bien que cette tentative n'ait pas abouti, elle a été ressortie l'année dernière, et rebaptisée « Loi d'Autorisation à la Recherche et au Développement sur la Régulation Climatique » (Weather Mitigation Research and Development Policy Authorization Act). En juillet dernier, la Commission sur le Commerce, la Science et les Transports a recommandé que cela soit porté à la connaissance de tout le Sénat.
Le débat actuel portant sur la possibilité de planifier (d'ingénieuriser) le climat planétaire peut se voir dans l'article {2} co-rédigé par le Dr Edward Teller – l'inventeur nobellisé de la bombe H, et l'un des scientifiques les plus influents dans la sphère politique de la 2nde moitié du 20ème siècle. Teller s'est montré ouvertement pour la géoingénierie lorsqu'il a soumis, avec deux collègues, son article durant le 22ème Séminaire International des Urgences Planétaires, à Erice, en Sicile, en 1997.
Bien que les auteurs ne présentent pas leur point de vue comme étant également celui de leur gouvernement, leur travail fut mené au Laboratoire Nationale de Lawrence Livermore, sous contrat avec le Département de l'Energie.
Teller aurait pu prendre sa retraite – il avait 89 ans lors du séminaire en Sicile, car déjà un autre Prix Nobel, Paul J.Crutzen, nobellisé grâce à ses travaux pionniers sur la couche d'ozone, prenait la relève en 2002 en affichant ouvertement son parti pris pour la géoingénierie dans la Revue Nature {3}.
Depuis que nous vivons dans une ère dominée par les activités anthropiques que P.J.Crutzen a appelé « anthropocène », où les humains interfèrent de plus en plus sur le climat, notre futur « peut bien être déterminé par des projets de géoingénierie décidés et exécutés à l'échelle planétaire ».
La même année, le magazine Science publia son propre article, plaçant la géoingénierie comme étant la seule solution légitime pour régler la question climatique {4}.
Egalement en 2002, Teller, qui travaillait pour le Département de l'Energie américain en collaboration avec Roderick Hyde et Lowell Wood a présenté un article à l'Académie Américaine de l'Ingénieurie dans lequel ils affirment que la géoingénierie – et non la réduction des émissions à effet de serre, est « l'étape à franchir lors des négociations pour la CCNUCC. {5}»
En 2005, un autre éminent climatologue, Yuri Izrael, vice-président au Panel International sur le Changement Climatique et directeur de l'Institut sur le Climat Planétaire et les Etudes Environnementales basé à Moscou, a écrit à Vladimir Poutine pour proposer un investissement dans 600000 tonnes d'aérosols sulfuriques à épandre dans l'atmosphère pour baisser la températures de quelques degrés par rapport au reste de la planète. Depuis Izrael affirme haut et fort qu'il prépare des expérimentations de géoingénierie à échelle locale.
Paul Crutzen revint sur le débat en août 2006 lorsqu'il écrivit un édito dans le journal Climatic Change{6}
Crutzen, professeur de l'Institut en Chimie Max Planck en Allemagne a affirmé que des ballons ou des canons pouvaient être utilisés à très haute altitude pour pulvériser du dioxyde de sulfure dans la stratosphère, à la manière d'une irruption volcanique, le dioxyde de sulfure pouvant se transformer en particules de sulfate. Il a reconnu que le coût d'une telle opération s'élèverait à 25-50 milliards par an, ce qui était bien en-dessous des trillions de dollars dépensés par les gouvernements dans le monde pour le budget de la Défense.
Il a ajouté que cela ne tenait pas compte du coût humain en morts prématurées dues à la présence des particules dans l'air, lesquelles pouvaient y rester pendant deux ans.
Il a bien reconnu que cette proposition devait être étudiée qu'en dernier ressort, mais a poursuivi sur le fait que les gouvernements en étaient déjà là. Dans ce même numéro de Climatic Change, le spécialiste de la chimie atmosphérique et président de l'Académie Nationale des Sciences américaine Ralph J. Cicerone approuve les propositions de Crutzen. Il s'est exprimé dans un numéro du New York Time de 2006 : « Nous devrions considérer ses idées comme relevant de n'importe quelle autre recherche et donc les prendre au sérieux. {7}»
En Novembre, le Centre de Recherches Militaires de la NASA a organisé une rencontre au sommet entre partisans de la géoingénierie pour en explorer les possibilités, avec à la présidence Lowell Wood. « La réduction de l'impact humain sur le climat ne se fait pas et ne se fera pas. », c'est ce qu'a rapporté le vieux physicien. Il a affirmé que le temps était venu de « déployer des moyens technologiques pour éliminer intelligemment un réchauffement indésirable. » Selon Wood, son approche « ingénieurisée » pourrait « instantanément améliorer le climat. »
De cette rencontre ont émergé les prémices d'une campagne pour soulever des fonds de financements des techniques de géoingénierie, vite, et en tout bien tout honneur. (Commission de Conseils Scientifiques) prévenait, dans un rapport intitulé « Restaurer la Qualité de notre environnement », que les émissions de CO2 allaient modifier l'équilibre des températures de la planète. Ce rapport, considéré comme étant la première reconnaissance grave du changement climatique, fut édité dans le but non pas de réduire les émissions, mais d'introduire un panel de solutions de géoingénierie. L'auteur de ce rapport affirmait que « les possibilités de neutraliser délibérément les changements climatiques... devaient être sérieusement explorées » et suggérait que pour entre autre contrer la formation des ouragans on pouvait disperser des particules réflectives dans les mers tropicales (pour un coût annuel de 500 millions de dollars.) Le Cabinet avait aussi spéculé sur les possibilités que représentaient les nuages pour interférer sur le réchauffement. Comme le note avec ironie James Fleming, le spécialiste de l'histoire des modifications climatiques, le premier rapport officiel sur les changements climatiques « n'a même pas été capable de mentionner le moyen le plus évident de réduire les émissions: l'utilisation raisonnée des énergies fossiles. dans lequel il appelait à une recherche active dans l'utilisation d'aérosols de sulfates pour refléter les rayons du soleil dans la stratosphère et faire baisser la température de la planète.
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{1} James Fleming, “The Climate Engineers,” Wilson Quarterly, spring 2007, available at http://www.wilsoncenter.org/index.cfm?fuseaction=wq.essay&essay_id=231274 10.
UNFCCC, Clean Development Mechanism: 2008 in Brief, p. 3, available at http://unfccc.int/resource/docs/publications/08_cdm_in_brief.pdf
{2} Edward Teller, Lowell Wood and Roderick Hyde, “Global Warming and Ice Ages: I. Prospects For Physics-Based Modulation Of Global Change,” 15 August 1997.
{3} P.J. Crutzen, “Geology of Mankind,” Nature, Vol. 415, 3 January 2002.
{4} M.I. Hoffert, K. Caldeira, et al. “Advanced Technology Paths to Global Climate Stability: Energy for a Greenhouse Planet,” Science, Vol. 298, 1 November 2002, pp. 981-987 and P.J. Crutzen, “Geology of Mankind,” Nature, Vol. 415, 3 January 2002
{5} E. Teller, R. Hyde and L. Wood, “Active Climate Stabilization: Practical Physics-Based Approaches to Prevention of Climate Change,” 18 April 2002
{6} P.J. Crutzen, “Albedo Enhancement by Stratospheric Sulfur Injections: A Contribution to Resolve a Policy Dilemma?” Climatic Change, 2006
{7} William J. Broad, “How to Cool a Planet (Maybe),” The New York Times, June 27, 2006.
• Extrait 2 :
La douche médiatique: avec l'augmentation des publications, les décideurs prennent la température.
(traduction des pages 12, 13 et 14 du pdf par Les Lucindas)
Retraçons donc le soutien actuel à la géoingénierie de la part des milieux politiques et scientifiques comme des médias grand public.
Une fois qu'une poignée d'éminents climatologues ont certifié que la géoingénierie avait une crédibilité scientifique, il y a eu une explosion d'articles aussi bien dans des publications érudites (au moins cinq fois plus) que dans des publications vulgarisantes (au moins 12 fois plus), comme le montrent les graphiques ci-dessous{1}.

A gauche : articles scientifiques sur la géoingénieurie avant et après 2002. A droite : couverture médiatique des articles sur la géoingénieurie avant et après 2002
En avril 2009, John Holdren, le conseiller scientifique de B.Obama avoua que l'administration était en train de considérer la géoingénierie comme une solution possible au changement climatique.{2}
Le mois suivant, le secrétaire du Département de l'Energie Steven Chu se déclara pour les solutions technologiques au changement climatique, dont les projets de géoingénierie « bénigne » comme le blanchiment des toits.{3} En juin, les Académies Nationales, qui sont en charge de conseiller le gouvernement américain sur les questions scientifiques, ont organisé un atelier de deux jours sur les « options de solutions de géoingénierie au changement climatique: pour aller vers l'établissement d'un agenda de recherches.{4} » Steven Kooning, secrétaire-adjoint pour les Sciences au sein du Département de l'Energie, a été chargé de faire un rapport publié en juillet sur la possibilité d'épandre des aérosols de sulfates dans la stratosphère pour baisser la température de la planète.
De l'autre côté de l'Atlantique, il y a eu un engouement de la part de la politique scientifique officielle pour la géoingénierie. Une grande exposition au Musée des Sciences de Londres « Les algues peuvent-elles sauver le monde? », probablement liée à la personnalité d'un membre important du Ministère de l'Environnement et grand fan de la fertilisation des océans. En 2008, dans une lettre écrite sur un blog de géoingénierie, notre éminent ministre anonyme a exprimé ceci: « la fertilisation des océans, à cause de (sic) son énorme potentiel, devrait (je souligne) simplement être vigoureusement explorée … La question est comment le faire sans s'attirer les protestations de la population.{5} »
La Commission parlementaire de l'Innovation, de la Science, de l'Université et des Compétences de la Grande Bretagne a remis sur le tapis un rapport recommandant la géoingénierie, datant de sa session 2008-2009 {6}. Début 2009, le ministre allemand de la recherche a autorisé une expérimentation de fertilisation dans la Mer de Scotia ( à la limite des océans Antarctique et Atlantique) malgré un moratoire que son propre gouvernement a contribué à briser lors de la Convention des Nations-Unis de la Diversité Biologique en 2008 {7}.
En avril 2009, au Portugal, le Ministère de la Science, de la Technologie et de l'Enseignement Supérieur a organisé une Chatham Rules Session (ndlr: rencontre où tout ce qui sera dit pourra être cité mais sans en mentionner le nom de l'auteur) sur la géoingénierie. En septembre la Royal Society – l'Académie Nationale des Sciences en Angleterre, a suivi avec le lancement d'un rapport: « Géoingénieuriser le climat: Science, Gouvernance et Incertitude.{8} » Ce rapport a apporté à la géoingénierie une crédibilité et une argumentation inégalées jusque-là.
Les auteurs de ce rapport mettent en avant le fait que la géoingénierie peut permettre une « politique d'assurance » - un plan B peu satisfaisant et on peut l'espérer encore lointain, mais que nous serions obligés de considérer en cas d'urgence climatique. Les auteurs reconnaissent qu'il y a plusieurs manières de géoingénieuriser le climat, et que nous n'en connaissons pas les impacts environnementaux et sociaux. Le rapport recommande donc que les gouvernements financent un programme de recherches international sur 10 ans consacré à la géoingénierie (100 millions de Livres seraient allouées par le seul gouvernement britannique.) La majeure partie de cette recherche se ferait par le biais de modélisations informatiques, mais le rapport recommande aussi des essais sur le terrain pour plusieurs technologies.
D'un certain point de vue, l'insistance de ce rapport sur le fait que la géoingénierie doit être appréhendée sous le prisme d'«une politique d'assurance» peut sembler relever de la prudence, de la pragmatique et même du principe de précaution. Mais le soutien explicite – même aux projets qui semblent les plus fous, aux recherches de géoingénierie et à leurs applications expérimentales sur le terrain est troublant. Ce qui a poussé à la rédaction de ce rapport, selon la Royal Society, c'était la nécessité, pour les gouvernements et les entreprises, d'avoir en main une analyse des risques scientifiques et des bénéfices mis en jeu. Les autorités officielles ont évoqué cet intérêt croissant pour la géoningénierie et l'obligation qu'elles avaient de «cadrer» un débat qui devenait de plus en plus polémique.{9}
Malheureusement (mais c'était prévisible), ce rapport a été l'occasion pour les partisans de la géoingénierie d'appuyer leur point de vue. Les néo conservateurs d'outre-Atlantique se sont mobilisés pour éditer un article éminent sur le moindre coût de la géoingénierie comparée à une politique de régulation du climat. (Cf. ci-dessous La Manoeuvre Lomborg), l'Institut d'ingénieurie Mécanique britannique a balancé sa propre analyse favorable juste un jour avant la sortie du rapport, et , cerise sur le gâteau, même un des membres de la Royal Society, le Dr Peter Cox ( qui est en train de développer un projet de géoingénierie qui vise l' Afrique de l'ouest) en a profité pour sortir une édition de Physics World spéciale géoingénierie titrant « Il est temps d'en finir avec le tabou sur la géoingénierie.{10} » Résultat, le rapport de la Royal Society s'est retrouvé noyé sous les sorties pro géoingénierie simultanées.
Récemment des agences internationales se sont penchées sur la géoingénierie, comme La Banque Mondiale, avec son dernier Rapport sur le Développement Mondial {11}, ainsi que le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) dans son abrégé des connaissances scientifiques succédant au dernier rapport du Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC.){12}
Le PNUE dit que la question d'un engagement vis-à-vis de la géoingénierie doit être discuté, mais reste pessimiste sur la prospective d'une gouvernance ou régulation internationale: « Vus les difficultés qu'on a eues pour aboutir à des solutions au changement climatique basées sur les responsabilités communes mais différenciées, et le flou qui entoure ces projets de géoingénierie, il n'y aura pas d'accord global qui aboutira à interférer délibérément sur le système planétaire. »{13} Les précédents rapports du GIEC ne mentionnaient que sommairement la géoingénierie, mais le prochain risque de s'y consacrer plus longuement, avec cette irruption soudaine de crédibilité et surtout avec tous ces éminents scientifiques en géoingénierie qui y siègent.
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•{1} Publication searches were conducted August 25, 2009. For scholarly articles: Google Scholar for the years 1994-2001 and 2002-present (search terms “geoengineering” and “climate” “change” in the following categories: Biology, Life Sciences, and Environmental Science; Chemistry and Materials Science; Engineering, Computer Science, and Mathematics; Physics, Astronomy, and Planetary Science; Social Sciences, Arts, and Humanities. For major media coverage: Lexis Nexis for the years 1994-2001 and 2002-present (search terms “geoengineering” “climate” “change”) in newspapers stories (major world newspa- pers), weblogs and magazines.
•{2} Seth Borenstein, Associated Press, April 9, 2009. See “Global warming is so dire, the Obama administration is discussing radical technologies to cool Earth’s air,”
available online: http://abcnews.go.com/ Technology/GlobalWarming/wireStory?id=7295178
•{3} Steven Chu discussed geoengineering at the St James’s Palace Nobel Laureate Symposium in London held on May 26-28, 2009
•{4} See www.americasclimatechoices.org/GeoEng%20Agenda%206-11-09.pdf
•{5} Accessed 16 October 2009 at http://carbonsequestration.blogspot.com/2008/02/uk-environmental-minister-ocean.html
•6} See Recommendations 24 and 25 of House of Commons Innovation, Universities, Science and Skills Committee, Engineering: turning ideas into reality, Fourth Report of Session 2008–09, Volume 1, p. 117.
•{7} For more information, see ETC Group news release, “German Geo-engineers Show Iron Will to Defy Global UN Moratorium,” 8 Jan. 2009, available online at http://www.etcgroup.org/en/materials/publica- tions.html?pub_id=710
•{8} Available online at www.royalsociety.org/displaypagedoc.asp?id=35151
•{9} Personal email communication between Royal Society Director of Science Policy and ETC Group.
•{10} (http://www.iop.org/Media/Press%20Releases/press_36613.html).
•{11} “Geoengineering the world out of climate change” in World Development Report 2010: Development and Climate Change, Box 7.1, p. 301;
online at http://econ.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/EXTDEC/ EXTRESEARCH/EXTWDRS/EXTWDR2010/0,,menuPK:5287748~pagePK:64167702~piPK:64167676~theSitePK:5287741,00.html
•{12} UNEP, Climate Change Science Compendium 2009, online at http://www.unep.org/compendium2009/
•{13} Ibid., p. 53.
• Lire aussi :
Le Communiqué de presse ETC group du 12 février 2010 .
Après ce préambule necessaire, il est temps, comme promis en début de message, de vous laisser accéder aux messages publicitaires plébicitant les "fabuleux remèdes" des géoingénieurs, rédigés par leurs "courtiers les plus cupides".
LA CHARGE MEDIATIQUE ET L'ENGINEERING DES ESPRITS :
• "Géo" Environnement Juin 2009 :
- La géo-ingénierie, qu'est-ce que c'est ?
http://www.geo.fr/environnement/les-mots-verts/climat-manipulation-geo-ingenierie-42420
- La géo-ingénierie, inutile face au réchauffement climatique ?
http://www.geo.fr/environnement/actualite-durable/climat-manipulation-geoingenierie-42412
• La palme de l'article le plus faussement objectif, du plus lobbyisé, et du plus "Force de Vente du Bien" est attribué à :
"Géo-ingénierie, l'ultime recours ?" (en 3 parties)
par Remi Sussan
- un tabou s'effondre. 07/10/2009
http://www.internetactu.net/2009/10/07/geo-ingenierie-lultime-recours-13-un-tabou-seffondre/
- que propose-t-on de faire ? 19/10/2009
http://www.internetactu.net/2009/10/19/geo-ingenierie-lultime-recours-23-que-propose-t-on-de-faire/
- ultimes précautions ? 13/11/2009
http://www.internetactu.net/2009/11/13/geo-ingenierie-l%E2%80%99ultime-recours-33-ultimes-precautions/
Pour cette palme nous avons longtemps hésité entre l'article cité ci-dessus et le torchon paru sur Slate en septembre 2009.
Mais vu la fourberie déployée et l'appel final à une gouvernance mondiale pour coordonner globalement les technofixes, l'article de Sussan se devait de remporter le prix.
• Et en attendant d'être totalement convertit à la géo-ingénierie marchande grâce au "Reader Digest" américain de mars 2010 (hihihi), voilà le sermon de "Science Et Vie"- février 2010.
L'homme peut-il faire la pluie et le beau temps ? - Science Et Vie - Fevrier 2010
LES CUPIDES CONTRE-ATTAQUENT :
Tu veux sauver (dans cet ordre là!) tes économies, ton âme et ta planète ???
Après Goldman et Sachs (et bien d'autres), voilà le tours de "Sean connewuy et du Cwuédit Agwuicole" de penser à tout pour toi, avec LE GREEN BANKING !!
Au SHD, on a fulminé devant leur clip promotionnel :
Leur allusion à la géoingénierie est très nette, à vous d'en déduire comment ils vont nous vaporiser avec votre argent...
Pour nous, le GREEN BANKING c'est l'avènement de la géoingénierie, proclamée Force Du Bien par culpabilito-capitalisation éco-citoyenne !!


Il faudrait proposer aux clients du CredAgr, de se munir d'un vapo rempli d'une solution liquide de polymères (pour commencer) et d' un stylo blanco (ou posca blanc) pour signer leur juteux contrat d'investissement GREENBANKING : leur dernière chance d'apercevoir un ciel bleu -soumis à conditions- de l'autre côté du miroir...de l'économie.












